15.12.2009
MGEN : Zoom Réseau

| Octobre 2009 MGEN du Doubs : 4 rue Garnier – 25085 BESANCON Cedex 9 Tél. 3676 : - E.mail : sd025@mgen.fr
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| | Actualités | |||
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| Certitude : nouvelle option proposée par le Corem · La LMDE et la CFE proposent une couverture santé aux étudiants expatriés · Hausse des cotisations des mutuelles santé : +3,9% au minimum en 2010 · La Mutualité ne veut pas prendre en charge les médicaments à 15% · Augmentation des dépenses d’assurance maladie à fin août 2009 · Adoption du PLFSS pour 2010 en Conseil des ministres · Débat sur le rôle des complémentaires santé · Avis favorable au développement des réseaux de professionnels de santé agréés · Prévention des maladies cardiovasculaires : les Français peuvent mieux faire · Drogues : ne fermons pas les yeux · Sécurisation des établissements scolaires : présentation d’un plan d'action · Budget 2010 de l’Education nationale · Le Céreq dresse quatre profils d’étudiants quittant l’université sans diplôme | |||
| | Documents | |||
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| · "Inventer les solidarités de demain". Interview de Thierry Beaudet, Président de la MGEN. · Les comptes de la Sécurité sociale : le régime général. Résultats 2008, prévisions 2009 et 2010. | |||
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| | Comment utiliser Zoom ? | |||
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| | ACTUALITÉS | |||
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| Économie sociale | |||
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| Le Corem, Complément retraite mutualiste géré par l’Union mutualiste retraite (UMR), proposera, à partir du 1er janvier 2010, une nouvelle option. Baptisée « Certitude », cette option permettra au sociétaire de choisir le bénéficiaire de la réversion de sa rente. Ainsi, si l’adhérent décède avant 80 ans, sa rente continuera d’être versée, à l’identique, à son ou ses bénéficiaires désignés, jusqu’à la fin du mois de son 80e anniversaire. (Riskassur-hebdo.com et Largusdelassurance.com du 25 septembre, Dépêche AEF du 29 septembre) @ consulter sur http://www.corem.com | |||
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| En association avec la Caisse des français de l'étranger (CFE), La Mutuelle des étudiants (LMDE) lance, une couverture sociale « à la française » dédiée aux étudiants expatriés. Le contrat baptisé « Etud'Expat » s'adresse à ceux qui étudient à l'étranger, en dehors des programmes d'échanges type Erasmus, et sont donc inscrits directement dans leur établissement d'accueil. Il leur procure une couverture complète, englobant régime obligatoire français, dans la continuité de la Sécurité sociale étudiante, et complémentaire santé, pour un cotisation globale de 81euros par mois (43 euros pour le régime obligatoire, 38 euros pour le régime complémentaire). (Dépêches AEF des 1er et 2 octobre, Largusdelassurance.com du 1er octobre) @ consulter sur http://www.lmde.com/ | |||
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| Selon une estimation de la Direction des garanties mutualistes de l’assurance santé de la Mutualité française, les mesures contenues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010 auront pour conséquence une augmentation minimale de +3,9% des cotisations des mutuelles santé l’année prochaine. « Deux transferts importants » de l’assurance maladie vers les complémentaires sont prévus dans le cadre du PLFSS pour 2010 : la hausse du forfait journalier hospitalier et la création d’un taux de remboursement à 15% pour certains médicaments. A cela s’ajoute la contribution exceptionnelle de 0,9% pour la grippe A (H1/N1). (Dépêche AFIM du 8 octobre, Les Echos du 9 octobre, Largusdelassurance.com, Quotimed.com et Dépêche AEF du 12 octobre) | |||
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| Le Conseil d’administration de la Mutualité Française a décidé de « recommander aux mutuelles adhérentes de ne pas prendre en charge les médicaments dont le taux de remboursement pourrait être porté à 15%. » Elle a lancé, le 27 octobre, une campagne de communication dans la presse nationale et régionale contre la baisse du taux de remboursement à 15% de certains médicaments. (FocusInfo.eu et Dépêche APM du 23 octobre, Dépêches AEF et AFIM et Largusdelassurance.com du 26 octobre, Quotimed.com du 27 octobre) @ consulter sur http://www.mutualite.fr | |||
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| Protection sociale | |||
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| Les dépenses de soins de ville ont progressé de + 2,9% au cours des huit premiers mois de l’année 2009, soit un niveau comparable à celui du mois précédent (+ 3%). La croissance des remboursements d’honoraires médicaux et dentaires s’établit à + 2,3% à fin août (+ 2,1% à fin juillet). La croissance des versements des dépenses de soins d’auxiliaires médicaux s’établit à + 5,3% à fin août contre + 5,2% à fin juillet. Les versements aux établissements médicosociaux progressent de + 11,1% à fin août, dont + 21,2% pour les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) contre + 23,1% à fin juillet. (Dépêche APM du 24 septembre, Dépêche AEF du 25 septembre) @ consulter sur http://www.ameli.fr | |||
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| Le PLFSS pour 2010 a été adopté en Conseil des ministres le 14 octobre. « Ce projet de loi est profondément marqué par la crise » a indiqué le gouvernement qui doit faire face à un déficit du régime général de 30,6 milliards d’euros en 2010. Le PLFSS prévoit 2,2 milliards € d’économies pour la branche maladie, dont 300 millions pesant sur les assurés. Côté recettes, le texte prévoit la suppression de certaines « niches sociales » et une contribution exceptionnelle des organismes d’assurance complémentaire en santé dans le cadre de leur participation à la mobilisation nationale contre la pandémie grippale. Dans un communiqué de presse, le conseil d’administration de la MGEN condamne les «mesures injustes» contenues dans PLFSS et «s’alarme du déficit record» de l’assurance maladie, tandis que pour Jean-Martin Cohen-Solal, directeur général de la Mutualité française, «le PLFSS manque sérieusement d’ambition». (Dépêches APM, FocusInfo.eu du 14 octobre, Communiqué de presse MGEN, FocusInfo.eu et Largusdelassurance.com du 19 octobre, FocusInfo.eu du 20 octobre) @ consulter sur http://www.assemblee-nationale.fr (texte du PLFSS), http://gouvernement.fr(Conseil des ministres du 14 octobre). | |||
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| Dans le cadre des 2e rencontres parlementaires sur les complémentaires, les représentants des trois familles de complémentaires santé ont souhaité que soit organisé un débat sur le financement des dépenses de santé et la répartition des rôles entre régimes obligatoires et complémentaires santé avant les élections présidentielles de 2012. Pour Christian Saout, président du Ciss (Collectif inter associatif sur la santé), ce débat doit être ouvert dès maintenant et mené publiquement hors du cercle des acteurs et des experts. Jean-Louis Faure, délégué général du Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP), a souligné que « les complémentaires santé ne sont pas la solution aux déficits de l’assurance maladie ». (FocusInfo.eu et Dépêches APM du 8 octobre, La Tribune et Dépêche AEF du 9 octobre) | |||
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| Médecine-Santé | |||
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| Le 28 septembre, l’Autorité de la concurrence a émis un avis favorable au développement des réseaux de professionnels de santé agréés par les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam). Dans cet avis du 9 septembre, l’Autorité de la concurrence étudie les différents partenariats mis en place entre les complémentaires et certains professionnels de santé (chirurgiens-dentistes, opticiens) en évaluant leur impact sur la concurrence. Elle cite également dans cet avis, les différents réseaux mis en place, dont celui de la Mutuelle générale de l’éducation nationale qui compte 1 600 opticiens affiliés (sur environ 11 000) et 25 600 chirurgiens-dentistes (sur 36 000 libéraux). L’Autorité de la concurrence n’est pas hostile au principe de numerus clausus pour l’accès aux réseaux de professions de santé agréés, mais elle préconise l’application de critères d’admission transparents, objectifs et non discriminatoires. (Dépêches APM et AEF du 29 septembre 2009, FocusInfo.eu du 30 septembre) @ consulter sur http://www.autoritedelaconcurrence.fr (communiqué de presse) ethttp://www.autoritedelaconcurrence.fr (avis) | |||
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| Les maladies cardiovasculaires représentent la 1ère cause de mortalité en France et dans le monde. Si de nombreux moyens existent pour les prévenir, ceux-ci ne s’avèrent que partiellement connus par les Français. Ce que révèle un sondage TNS Sofres réalisé pour la Fondation cœur et artères. Plus de 8 personnes sur 10 sont capables de citer au moins un moyen de protection contre les maladies cardio-vasculaires : hygiène de vie, alimentation saine, activité physique, surveillance médicale… . Toutefois, seuls 32% citent la réduction ou l’arrêt de la consommation de tabac, 17% le danger des aliments gras, et 3% le fait de surveiller son cholestérol. Apparemment moins bien informés, les plus jeunes et les personnes moins qualifiées devraient, à ce titre, représenter les cibles privilégiées des futures campagnes de prévention. (FocusInfo.eu du 30 septembre) @ consulter sur http://www.tns-sofres.com/ (sondage Sofres) ethttp://www.fondacoeur.com/ (Fondation cœur et artères) | |||
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| Tel est le slogan de la campagne d’information lancée le 5 octobre par le ministère de la Santé en partenariat avec la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). La campagne propose des spots à la télévision et à la radio et un dispositif à destination des jeunes accessible depuis le site de l’Inpes. Le nombre de consommateurs réguliers de drogues en France est estimé à 4 millions. Environ 550 000 personnes fument quotidiennement du cannabis dont 380 000 de moins de 25 ans. Cette campagne sera suivie d’une campagne judiciaire, lancée mi-novembre, pour rappeler le cadre légal de l’usage de drogue. (Dépêche APM du 5 octobre, Dépêche AFIM du 13 octobre) @ consulter sur http://www.inpes.sante.fr | |||
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| Politique sociale | |||
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| Une 3ème vague d’enquête sur les Français et la pauvreté ainsi qu’une enquête sur les Européens et la pauvreté révèlent que la crainte de devenir pauvre est de plus en plus prégnante chez les Français. En effet, les Français situent le seuil de pauvreté en dessous de 1 026 € nets par mois. En 2007, 45% des Français déclaraient qu’il leur était déjà arrivé de penser qu’ils étaient sur le point de connaître une situation de pauvreté. En 2009, ils sont désormais 53%. De même, 85% des Français jugent que par rapport à leur génération, leurs enfants seront plus susceptibles de connaître la pauvreté. En Europe, ces craintes sont partagées. (FocusInfo.eu du 25 septembre 2009) @ consulter sur http://www.secourspopulaire.fr (Les Français et la pauvreté) ethttp://www.secourspopulaire.fr (Les Européens et la pauvreté) | |||
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| Enseignement-Éducation | |||
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| Le 23 septembre, les ministres de l’Education nationale et de l’Intérieur, L. Chatel et B. Hortefeux, ont signé une circulaire « relative à la sécurisation des établissements scolaires et au suivi de la délinquance ». Cette circulaire étend à l'ensemble des établissements scolaires l'élaboration d'un diagnostic de sécurité partagé au cours de l'année 2009-2010. Elle rappelle l'existence de « correspondants sécurité école » pour tous les établissements scolaires du second degré et souligne les principaux axes de formation des cadres de l'Éducation nationale aux problématiques de sécurité et de gestion de crise. A ce titre, une convention de partenariat a été signée, le même jour, entre l'ESEN (Ecole supérieure de l’Education nationale) et l'INHES (Institut national des hautes études de sécurité) pour un plan de formation des personnels d'encadrement. Le code de la paix scolaire est toujours en cours de rédaction. (Dépêche AEF du 23 septembre, La Croix du 24 septembre, Lettre de l’éducation du 28 septembre) @ consulter sur http://media.education.gouv.fr | |||
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| Le ministère de l’Education nationale a déclaré, le 30 septembre, que le budget 2010 de l’Education nationale a augmenté de 1,6% par rapport à 2009. De fait, le budget s’élève à 59,6 milliards €, soit 21% du budget global de la Nation. Cependant, Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique confirme le non remplacement de 16 000 postes dans l’Education nationale : 7 000 postes dans le 1er degré et 6 589 postes dans le 2èmedegré publics ne seront pas renouvelés. De plus, 300 postes d’infirmiers scolaires seront redéployés. L’enseignement privé se verra retirer 1 876 postes de stagiaires, 476 postes seront créés. (Dépêches AEF des 30 septembre et 1er octobre) | |||
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| Selon une étude du Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications), les jeunes qui quittent l’université sans obtenir de diplôme ne sont pas tous des étudiants absentéistes. Beaucoup se sont orientés vers l’université par éliminations successives, et se heurtent, une fois inscrits, au difficile apprentissage du « métier » d’étudiant. 4 figures de décrocheurs émergent : les « studieux », les « décrocheurs en errance », les « opportunistes », les « raccrocheurs ». (Dépêche AEF du 21 septembre) @ consulter sur http://www.cereq.fr | |||
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| Un rapport de l’Internationale de l’Education (IE) dénonce une précarisation croissante de la condition des enseignants. Basé sur une étude effectuée grâce à une collaboration avec ses 401 organisations membres, il montre que de plus en plus d’enseignants sont employés dans le cadre de contrats à durée déterminée ou à temps partiel. Les budgets consacrés à l’éducation sont réduits partout dans le monde. Par ailleurs, l’IE a observé que dans les écoles comme dans l’enseignement supérieur, les agressions à l’encontre du personnel enseignant se multiplient. L’IE représente 30 millions d’enseignants et de « travailleurs » de l’éducation dans 172 pays. (Dépêche AEF du 12 octobre) @ consulter sur http://www.ei-ie.org (Rapport de l’Internationale de l’Education) | |||
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| Fonction publique | |||
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| E. Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat, a présidé, le 28 septembre 2009, une négociation sur l'amélioration de la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique. Le document de négociation porte sur les instances et les acteurs dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail, les outils de prévention des risques professionnels avec un volet sur la formation et les mesures d'accompagnement pour les personnes victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles. 2 groupes de travail vont ensuite se réunir en octobre pour approfondir 2 thèmes : le rôle des futurs comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ainsi que celui des acteurs et des instances médicales. (Fil-social.com du 28 septembre, Lagazettedescommunes.com du 29 septembre) @ consulter sur http://www.ensemblefonctionpublique.org | |||
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| Le 13 octobre, Laurent Hénart, député UMP de Meurthe-et-Moselle, a remis au 1er ministre, son rapport consacré au développement des formations en alternance dans le secteur public. Il propose de fixer un objectif de 100 000 jeunes formés en alternance en 5 ans dans le secteur public. Il préconise un programme national concerté et un accès facile à l’apprentissage dans la Fonction publique. Il suggère la mise en place d’un « bonus-malus » dans les administrations de l’Etat pour les inciter à accueillir au moins 1% des jeunes en apprentissage parmi leurs effectifs. (Dépêche AEF et Les Echos du 13 octobre, Gazette des communes du 14 octobre et Liaisons sociales du 16 octobre) @ consulter sur http://www.gouvernement.fr | |||
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| Argus de l’assurance, n° 7137, 2 octobre 2009 Dans un entretien accordé à l'Argus de l'assurance, Thierry Beaudet, Président de la MGEN, souligne qu'il reste attaché "au principe d'un taux de cotisation unique et proportionnel pour tous". Mais, en veillant "à ne pas faire porter aux jeunes générations un trop grand effort contributif qui, à terme, écornerait leur confiance dans notre système de solidarité". "Le défi sera de faire évoluer notre modèle pour maintenir la solidarité intergénérationnelle". Par ailleurs, il souhaite "approfondir la réflexion sur la place de l'adhérent dans la mutuelle" et développer le rôle de la MGEN en tant qu'acteur du système de santé. Enfin, il revient sur la réussite de MGEN Filia et indique que renforcer les partenariats est "déterminant pour l'avenir" de la MGEN. | |||
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| Ed : Commission des comptes de la Sécurité sociale, 2009 Ce rapport présente les comptes définitifs pour 2008, une actualisation des prévisions pour 2009 et les évolutions prévisibles pour 2010. Le rapport prévoit un triplement du déficit des régimes de base entre 2008 et 2010. Pour le régime général, le déficit, de 10,2 milliards d'euros en 2008, passerait à 22,7 milliards en 2009 et à près de 34 milliards en 2010, avant mesures de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS). La branche maladie redeviendrait la branche la plus déficitaire en 2009 (-11 milliards en 2009, -17,1 milliards en 2010). Selon les prévisions pour le régime général, sur l'ensemble des deux années 2009 et 2010, les produits ne connaîtraient aucune progression tandis que les charges augmenteraient de près de 8%. Outre les données financières, ce rapport propose également différents éclairages. En assurance maladie, ils portent sur la démographie et l'activité des infirmiers libéraux, une comparaison internationale des dispositifs de fixation des tarifs des activités d'établissements de santé, les prescriptions d'incapacité permanente partielle (IPP), l'évolution récente des grandes classes pharmaceutiques de médicaments, le régime local d'Alsace Moselle, la participation financière des patients en Europe et les fonds médicaux et hospitaliers. @ télécharger sur http://www.securite-sociale.fr (tome 1) et http://www.securite-sociale.fr(tome 2) | |||
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| Etudes et résultats DREES n° 706, octobre 2009 Entre 2005 et 2007, la situation financière des hôpitaux publics s'est détériorée. Le déficit se creuse et atteint 486 millions d'euros en 2007 soit 0,9% des produits. Il était de 193 millions en 2006. Le nombre d'hôpitaux déficitaires est passé de 379 à 391 et cette dégradation concerne principalement les centres hospitaliers régionaux (CHR), les grands centres hospitaliers (CH) et les CH de taille moyenne". Les 27 CHR en difficulté concentrent 44% du déficit total. En revanche, les CH de petite taille, les hôpitaux locaux et les centres hospitaliers spécialisés (CHS) affichent des résultats excédentaires. Sous l'impulsion du plan Hôpital 2007, les investissements ont considérablement augmenté depuis 2002 et se stabilisent à un niveau élevé en 2007 : la part des dépenses d'investissement est passée de 7,2% à 10,1%. La capacité d'autofinancement ne représente plus que 5,1% des produits en 2007 contre 7,2% en 2004. Les hôpitaux publics recourent donc davantage à l'endettement pour financer ces investissements : le niveau d'endettement atteint 40% des ressources stables en 2007. @ télécharger sur http://www.sante.gouv.fr | |||
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| INSEE première n° 1257, septembre 2009 En 2007, un agent de la fonction publique d'État a perçu en moyenne un salaire brut de 2.682 euros par mois. Déduction faite des prélèvements sociaux, le salaire net moyen est de 2.244 euros par mois. Le salaire net augmente entre 2006 et 2007 de 2,9% en euros courants, à un rythme comparable à celui du salaire brut. Compte tenu d'une hausse des prix de 1,5% en moyenne annuelle en 2007, le salaire net et le salaire brut moyen augmentent de 1,4% en euros constants. Toutefois, en excluant du champ en 2006 les 50.000 agents techniciens, ouvriers et de service (TOS), partis vers les collectivités territoriales en 2007, cette hausse n'est plus, en net, que de 1,8% en euros courants, soit +0,3% en euros constants. En 2006, cette hausse était de 1% en euros constants. L'évolution du salaire moyen est sensible aux départs et recrutements ainsi qu'aux promotions et avancements des personnes en place. Le salaire net moyen des personnes présentes en 2006 et 2007 a, quant à lui, progressé de 3,3% en euros courants, soit + 1,8% en euros constants. Sur quatre ans, celui des personnes présentes douze mois en 2003 et 2007 a progressé de 1,4% en moyenne annuelle et en euros constants. @ télécharger sur http://www.insee.fr
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18:49 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, mgen
13.12.2009
Menaces et dangers des OGM
Les défenseurs des OGM voudraient nous faire croire que les trois filières agricoles qui existent actuellement peuvent cohabiter : les cultures traditionnelles, les cultures « bio » et les cultures OGM. On pourrait produire des OGM sans menacer les autres formes d'agriculture.
C'est tout simplement faux. Nous ne pouvons pas maintenir des filières parfaitement étanches. La contamination des filières traditionnelles et bio par les OGM est inévitable.
Des exemples le prouvent. En 2009, Greenpeace Suisse a fait analyser 22 variétés de miels vendus dans le pays : plus d'un quart comportaient des traces de pollens OGM. En tout, depuis 1996, date d'arrivée sur le marché des OGM, 216 cas de contamination ont été enregistrés dans 57 pays !
Au-delà de ces chiffres, il a été démontré maintes fois que la coexistence des filières est impossible. Comment imaginer qu'il puisse y avoir côte à côte des champs OGM et des champs non-OGM sans que le vent, les abeilles, les oiseaux, les eaux souterraines ne viennent perturber ce bel ordonnancement ? Inéluctablement, la nature va mélanger les semences, les pollens, les fleurs. La contamination ne se cantonne pas aux champs. Elle se fait aussi par les machines agricoles, dans les silos de stockage, pendant le transport et la transformation des produits. La coexistence est par définition impossible.
Autrement dit, le développement généralisé des OGM signerait l'arrêt de mort de toutes les autres formes d'agriculture. Les cultures bio, l'agriculture traditionnelle telles qu'on les connaît aujourd'hui disparaîtraient. Développer les OGM, c'est en réalité leur assurer le monopole de l'agriculture.
On pourrait penser que ce n'est pas bien grave. Il n'y aurait que des OGM, et alors ? N'est-ce pas le progrès ? Et bien, non, ce n'est pas le progrès.
La généralisation des OGM représente une menace pour notre environnement, pour la santé humaine et animale, pour les équilibres économiques et sociaux et d'un point de vue éthique.
Voici pourquoi.
1. Les menaces sur l'environnement
Plus de pollutions, moins de biodiversité
Avec une plante non-OGM, l'agriculteur ne peut appliquer d'herbicide qu'avant la pousse. Avec une plante OGM résistante à un herbicide, il peut en utiliser tout au long de la pousse, puisque la plante est faite pour résister à cet herbicide. L'agriculteur va donc en utiliser beaucoup plus. Cela veut dire plus de pollutions des sols et des nappes phréatiques.
En outre, utiliser cet herbicide en permanence, c'est prendre le risque de voir apparaître de mauvaises herbes qui vont devenir résistantes à cet herbicide.
Dans le cas d'un OGM qui produit son propre insecticide (comme le MON 810 autorisé en Europe mais provisoirement interdit en France), c'est le même schéma. Les insectes peuvent développer une résistance à l'insecticide à force d'y être exposé. En plus, cet insecticide menace des insectes « non-ciblés » comme les papillons ou les coccinelles.
Et la barrière des espèces ?
Fabriquer des OGM, ce n'est pas comme croiser des roses pour en créer de plus belles. Ce n'est pas la même logique de croisement que celle de générations de paysans et de botanistes. Fabriquer des OGM, c'est prendre un gêne chez un animal ou un végétal et l'introduire chez un autre animal ou un autre végétal (par exemple mettre un gêne de poisson dans une fraise pour la rendre résistante au gel). C'est franchir la barrière des espèces. C'est une pollution vivante, incontrôlable et irréversible si on s'y livre en plein champ. Dans ce cas, il n'y a pas de retour en arrière possible. En avons-nous assez conscience ?
2. Les menaces sur la santé humaine
Il n'existe aucune étude à long terme sur les risques sanitaires liés à la consommation d'OGM. Leur innocuité pour la santé humaine n'a pas été démontrée. Personne n'est donc en mesure de garantir que les OGM sont sans danger.
Par contre, des risques potentiels ont été identifiés. Il y en a au moins trois :
- les risques d'allergies
Les allergies alimentaires sont provoquées par les protéines, elle-mêmes codées par les gênes dans l'ADN. Introduire de nouveaux gênes dans un organisme, c'est donc introduire de nouvelles protéines et multiplier les risques d'allergies.
Certes, on sait encore relativement peu de choses sur le sujet. Mais, contrairement à ce que l'on pourrait penser, le développement des allergies n'est un pas un phénomène bénin. Il constitue un véritable enjeu de santé publique.
- l'affaiblissement des antibiotiques
Un certain nombre de plantes OGM contiennent un gène de résistance aux antibiotiques. Ce gène est inutile pour la plante, mais il sert dans sa fabrication. Le problème est que certains scientifiques craignent que ce gène de résistance passe dans le système digestif animal ou humain. Le risque serait alors que ce gène rende inefficace l'utilisation de certains antibiotiques pour soigner des maladies chez l'humain ou l'animal.
- un risque de toxicité
En 2007, une étude du professeur Seralini a montré que des rats nourris pendant 90 jours avec du maïs MON 863 présentaient des anomalies au foie, aux reins et au sang qui pourraient être des signes de toxicité.
3. Les menaces sur les équilibres économiques et sociaux
Les industriels des OGM voudraient nous faire croire que les OGM sont la solution à la faim dans le monde. Les chiffres prouvent le contraire. Les OGM n'augmentent pas significativement les rendements agricoles. Il est même arrivé pour certaines variétés de soja OGM que les rendements soient moins importants que ceux des sojas traditionnels !
Si les OGM ne peuvent être une solution à la faim dans le monde, c'est tout simplement parce que les industriels de l'agro-alimentaire ne les ont pas conçus pour ça. Leur objectif est de créer des plantes qui puissent résister aux insectes et aux herbicides, et de faciliter ainsi le travail des agriculteurs.
Ces multinationales mentent quand elles prétendent pouvoir sauver la planète. La meilleure preuve, c'est que les cultures OGM sont exportées vers les pays riches et destinées essentiellement à la nourriture animale.
De toute façon, pour stopper la faim dans le monde, il ne faut pas produire plus, mais répartir mieux. Il faut développer des infrastructures adaptées à chaque pays, à chaque région. Il faut permettre aux petits paysans du Sud, qui constituent les trois-quarts des mal-nourris, de mettre en œuvre des pratiques agricoles adaptées à leur milieu, viables sur le long terme et qui ne les rendent pas dépendants des firmes agrochimiques. Il faut promouvoir une agriculture durable.
Or, les industriels des OGM proposent exactement l'inverse :
* une standardisation des pratiques agricoles à travers le monde
* une dépendance totale des petits paysans à l'égard de grandes multinationales qui leur vendent semences, engrais et pesticides, et les obligent à les leur racheter chaque année
* une agriculture qui ne respecte pas l'environnement.
Autrement dit, non seulement les OGM ne sont pas une solution à la faim dans le monde, mais ils peuvent même l'aggraver. Ils font le jeu de quelques grands groupes industriels qui imposent leur loi aux agriculteurs, voire aux Etats. Les OGM ne sont pas la réponse. Ils sont le problème : un danger pour la sécurité alimentaire mondiale.
4. Les menaces éthiques
Les OGM posent un problème éthique fondamental. Le choix de quelques-uns met en péril la liberté du plus grand nombre.
D'abord, parce que la culture des OGM empêche toute autre forme d'agriculture (on l'a vu). Pour arriver à créer une étanchéité toute relative entre cultures OGM et filières non-OGM, ces dernières doivent dépenser beaucoup d'argent. Le surcoût pour un agriculteur non-OGM est de 5 à 37 euros par tonnes de maïs non-OGM. C'est clairement une atteinte au principe du pollueur-payeur.
Dans les faits, ce n'est pas l'agriculteur OGM qui paie mais l'agriculteur non-OGM qui assume le choix imposé par son voisin. L'agriculture non-OGM doit alors se résoudre à baisser ses bénéfices ou à répercuter le surcoût sur le prix du produit, donc sur le consommateur.
A cette injustice s'ajoute un sérieux manque d'information et d'objectivité de la part des autorités. L'étiquetage des produits et la localisation des champs OGM a toujours posé problème en France. L'Afssa (l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments), en charge du dossier, est clairement pro-OGM. Idem pour son homologue européenne (l'EFSA). Sur les 42 avis émis par l'EFSA au sujet des OGM, tous sont positifs malgré les lacunes dans le processus d'évaluation. Les ministres de l'Environnement de l'UE ont d'ailleurs demandé en 2008 à ce que le système d'expertise soit revu. Dans les deux cas, ces institutions, censées éclairer de façon objective les décideurs politiques, sont clairement partisanes et privilégient des études à court-terme plutôt qu'une évaluation à long-terme des effets des OGM.
Ce manque d'expertise indépendante est d'autant plus problématique que la fabrication des OGM a commencé dans les années 90 et que nous manquons de recul sur ses effets. C'est « on essaie et on verra ensuite ». Dans la mesure où il s'agit de manipuler le vivant, cette légèreté est extrêmement inquiétante. Nous laissons des industriels uniquement préoccupés par la rentabilité de leurs investissements toucher à l'ADN et modifier les gènes. Ces firmes, comme Monsanto, n'hésitent plus à breveter leurs inventions, et donc le vivant. Dans le même temps, nous les laissons faire de nous les cobayes de leurs ambitions. Au final, c'est à une marchandisation du vivant que nous assistons.
L'opinion publique n'est pas dupe. Les sondages montrent régulièrement son opposition, et en tout cas son scepticisme vis-à-vis des OGM. Plus les citoyens sont informés sur le sujet, plus ils rejettent les OGM.
Les questions éthiques posées par les OGM appellent donc à un débat national et à un respect de l'Etat de droit qui ont trop souvent fait défaut. Le vivant (les semences, les plantes, leurs génomes) est un patrimoine commun de l'humanité. Il ne peut pas être détenu par quelques multinationales.
Source : Dossier thématique Greenpeace
09:26 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, greenpeace, santé, alimentation, agriculture
Une nouvelle étude indépendante met en cause l’innocuité des OGM
Un organisme indépendant (le Crii-Gen, Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique) vient de publier une étude inquiétante sur trois OGM (le MON810, le MON863 et le NK603). Ces trois OGM sont autorisés à la consommation humaine et animale en Europe, mais l’étude du Crii-Gen soulève beaucoup de questions concernant les risques sanitaires potentiels liés à leur consommation.
Dans un communiqué de presse rendu public le 11 décembre, le Crii-Gen souligne que « pour la première fois au monde, les tests confidentiels de Monsanto qui ont permis les autorisations internationales de trois OGM commercialisés ont été contre-expertisés par des chercheurs du Crii-Gen, de l’Université de Caen et Rouen. Ces OGM produisent des insecticides (MON810, MON863) ou absorbent le désherbant Roundup (NK603) ».
Or, « cette publication internationale montre des effets particuliers liés à la consommation de chaque OGM, différents selon le sexe et la dose. Ils sont associés aux foies et aux reins, les principaux organes réagissant lors d’une intoxication alimentaire chimique. D’autres effets touchent le coeur, les surrénales, la rate et les globules sanguins.
Des tests aussi courts et avec si peu d’animaux étudiés par groupe ne peuvent pas apporter des preuves finales de toxicité ou d’innocuité, ils sont cependant assez inquiétants pour réclamer que des études soient refaites sur une durée plus longue, sur plusieurs espèces et générations avec un nombre d’individus garantissant une puissance suffisante des tests statistiques ».
Les conclusions tirées de cette étude par le Crii-Gen sont claires :
1/ « en attendant les résultats de telles études, l’importation et la culture de ces OGM doit être fermement interdite »
2/ « le Crii-Gen dénonce les avis précédents de l’EFSA, de l’AFSSA et de la CGB, comités européen et français de sécurité des aliments, qui se sont prononcés sur l’absence de risques sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n’ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques ».
Greenpeace voit dans cette publication une preuve supplémentaire de la possible dangerosité des OGM pour la santé.
L’étude confirme également ce que Greenpace a répété à de nombreuses reprises, à savoir que le système européen d’autorisation des OGM était défaillant.
En attendant d’en savoir plus, Greenpeace demande donc que les autorisations de ces OGM soient suspendues.
09:04 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, santé, environnement, monsanto
10.12.2009
Rupture d'anévrisme : quels sont les signes ?
Rupture d'anévrisme : quels sont les signes ?
par Florence Massin - Vendredi 27 novembre 2009
article validé par le Dr Jean-Loup Dervaux
On dit souvent que la rupture d'anévrisme n'entraîne aucun symptôme. Faux ! Non seulement il peut y avoir des signes d'alerte, mais vous êtes plus à risque si vous avez du cholestérol, de l'hypertension ou du diabète. Les signes qui doivent vous amener à consulter en urgence.
1. L'anévrisme peut entraîner des symptômes
2 à 3 % de la population serait porteuse d'un anévrisme (dilatation d'une artère qui rompt brutalement), soit congénital, soit acquis (dû à des pathologies cardio-vasculaires : hypertension, diabète...). La rupture est spectaculaire et peut entraîner la mort. On dit souvent que les symptômes sont rares, mais il en existe ! Le gonflement des parois de l'artère (cérébrale ou abdominale) peut provoquer, quelques mois avant la rupture :
- Si elle se trouve au niveau du cerveau, des troubles tels qu'une paupière qui tombe brusquement, une vision double, une douleur faciale, des migraines...
- Si elle se trouve dans l'abdomen ou le thorax, une pulsation au niveau du ventre, parfois des douleurs thoraciques, une difficulté à avaler ou à respirer...
2. Reconnaître les signes d'une rupture au cerveau
Environ 1/3 des personnes porteuses d'un anévrisme connaissent une alerte quelques jours ou semaines avant une rupture. Il s'agit d'une fissure de l'artère... Un accident transitoire ischémique (AIT) apparaît brutalement et dure de trente secondes à dix minutes.
Les symptômes : Le premier, commun à la plupart des patients, est un mal de tête très violent et brutal. Cette douleur est souvent accompagnée de vomissements et de nausées, avec une sensibilité accrue à la lumière et au bruit. La personne peut perdre connaissance ou même sombrer dans le coma, pour les cas les plus graves. D'autres troubles, plus rares, peuvent apparaître, comme une paralysie passagère, la maladresse d'un membre...
3. Reconnaître les signes d'une rupture aortique
De la même manière que pour le cerveau, certaines signes témoignent d'une fissure de l'artère quelques jours ou quelques semaines avant l'anévrisme au niveau de l'abdomen et du thorax.
Les symptômes : On retrouve souvent une douleur et une sensibilité intenses et brutales au niveau de l'estomac ou du bas du dos, qui peut s'étendre au thorax. Puis la fissure est colmatée par l'organisme et les signes disparaissent jusqu'à la rupture.
A savoir : Ce n'est pas systématique, mais au moment de l'incident, la personne peut présenter une différence de pouls entre un bras et l'autre. Un signe de plus auquel il faut rester attentif pour ne pas passer à côté.
4. Anévrisme : que faire en cas de symptômes ?
Certaines personnes, les symptômes s'estompant, oublient vite l'incident précurseur d'anévrisme et retournent à leur quotidien. Pourtant, en cas de doute, n'hésitez pas à consulter en urgence dans un service de neurologie qui prescrira un certain nombre d'examens : prise de sang, échographie-doppler, électrocardiogramme... Si l'anévrisme est avéré, un traitement et une surveillance peuvent être instaurés pour éviter l'accident grave.
Sachez-le : Un tiers des anévrismes sont découverts par hasard, lors d'un bilan de santé ou lors d'examens pour toutes autres raisons médicales.
5. Se faire dépister pour un anévrisme au cerveau
On ne connaît pas encore les causes exactes d'un anévrisme. Il existe cependant des formes familiales (un cas sur dix). Aussi, un dépistage (par scanner ou IRM), peut être proposé quand un ou deux parents proches ont été touchés. N'hésitez pas à en parler à votre médecin traitant. Celui-ci vous conseillera un spécialiste.
Si l'anévrisme est découvert lorsqu'il est encore petit (moins de 6 mm) et qu'il n'y a aucun symptôme, une surveillance en général est préconisée tous les 6 à 12 mois. Grâce à la surveillance, la plupart des patients sont aujourd'hui opérés dès que le seuil limite préventif est atteint.
6. Anévrisme abdominal : un dépistage plus facile
On découvre parfois l'anévrisme de l'aorte abdominale au cours d'une échographie pour une toute autre maladie. Il arrive aussi que votre médecin généraliste le dépiste à la palpation : il peut sentir au niveau du ventre une masse battante suspecte. Dès 60 ans, n'hésitez pas à lui demander. En cas de doute, il prescrira des examens de contrôle, comme une échographie abdominale ou un scanner.
Si l'anévrisme est confirmé, une surveillance annuelle est mise en place lorsqu'il ne dépasse pas 40 mm (le diamètre de l'aorte est de 20-25 mm). Grâce à la surveillance de l'aorte, la plupart des patients sont aujourd'hui opérés dès le seuil limite préventif atteint.
7. Des traitements pour éviter la rupture
Pour le cerveau : Le médecin utilise l'embolisation dans plus de 70 % des cas. Un petit cathéter est introduit dans l'artère fémorale, au pli de l'aine, puis remonté par les vaisseaux jusqu'au cerveau. Sous contrôle échographique, il dépose des spirales en platine souples dans la poche de l'anévrisme, destinées à le boucher et à consolider l'artère fragilisée. L'intervention, qui se déroule sous anesthésie générale, ne laisse pas de cicatrice. La récupération est plus rapide qu'avec une chirurgie classique : cette dernière nécessite une ouverture de la boîte crânienne.
Pour l'aorte abdominale et thoracique : Le traitement consiste à clipper l'anévrisme (il est alors séparé du reste de la circulation sanguine) ou à poser une prothèse par cathéter ou chirurgie.
8. Etes-vous à risque ?
L'origine de l'anévrisme est mal connue. Mais il peut toucher tout le monde, aussi bien enfant (rare) que personne âgée, femme ou homme. Il est soit congénital (une anomalie de l'artère se développe en anévrisme au fil du temps), soit "acquis", c'est-à-dire causé par le développement d'une maladie cardio-vasculaire (qui peut provoquer une fragilisation de la paroi des artères et faire apparaître un anévrisme).
Vous avez un risque accru :
- Si un ou des proches de votre famille ont eu un anévrisme
- Si vous êtes atteints de pathologies cardio-vasculaires (hypertension artérielle, diabète, taux élevé de cholestérol...).
A savoir : La sédentarité, le tabagisme, l'abus d'alcool et l'obésité augmentent les risques d'anévrisme.
9. Qu'est-ce qu'un anévrisme, exactement !
Certaines personnes naissent avec une fragilité des vaisseaux, qui demeure ignorée parce qu'elle n'occasionne souvent aucun symptôme. Au fil du temps, la paroi d'une artère se dilate peu à peu et forme un petit ballon de plus en plus mince et fragile, appelé anévrisme. Si elle grandit et se dilate trop, l'artère peut alors se rompre à tout moment.
Les anévrismes peuvent se former à différents endroits. On parle souvent du cerveau, mais le type le plus courant est celui de l'aorte abdominale et du thorax, la plus grande artère du corps, qui achemine le sang du coeur aux organes. On retrouve aussi l'anévrisme des membres au niveau du pli du genou.
10:07 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé, anévrisme
07.12.2009
Prendre les escaliers
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20:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : escalier, escalator, sport, santé
MGEN : nouvelles dispositions pour 2010
Dans un objectif de redistribution maximale, la MGEN a toujours fait le choix d'utiliser la quasi-totalité des cotisations perçues soit pour améliorer les prestations existantes soit pour en proposer de nouvelles.
Au 1er janvier 2010, les taux de cotisations vont évoluer. Cette évolution s'accompagnera d'un enrichissement de l'offre avec des nouvelles prestations particulièrement innovantes en santé et innovantes en prévoyance. Elles répondent aux attentes et aux besoins majoritairement exprimés par les adhérents. Elles s'adaptent aux évolutions des progrès médicaux.
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Ostéopathie
La MGEN remboursera deux séances d'ostéopathie par an à hauteur de 22,50€ chacune.
Implantologie
Cette technique de chirurgie dentaire innovante sera prise en charge, pour un implant à hauteur de 518€ auxquels s'ajoutent 122 € pour la pose d'une couronne définitive sur implant (dans la limite de 2 implants et 2 couronnes définitives sur implant sur 2 années civiles).
Dans le cas d'une perte temporaire d'autonomie, à la suite d'un accident ou d'une maladie invalidante, un forfait trimestriel de 400 € sera versé (dans la limite de 4 trimestres).
Pour les personnes en situation de dépendance totale, toute une gamme de prestations (rente mensuelle, prestation de maintien à domicile, service d'aide à domicile). La MGEN est la seule mutuelle à aller aussi loin en ce domaine.
Ce souci d'améliorer sans cesse l'offre en santé et en prévoyance, tout en assurant l'équilibre financier de la mutuelle, s'accompagnera, en 2010, d'une évolution des taux de cotisations. Cette évolution concerne toutes les catégories d'adhérents. Elle constitue, pour la MGEN, la première depuis 2003, quand la plupart des complémentaires santés revoit chaque année leur tarif à la hausse.
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L'assemblée générale a décidé les évolutions suivantes (pour les mutualistes hors section extra-métropolitaine) :
- Le taux de cotisation passe de 2,5 % à 2,8 % pour les actifs
- Pour les moins de 30 ans, la cotisation s'élevera à 80 % de 2,8%
(soit 2,24 %)
- Pour les retraités, le taux passe de 2,9 % à 3,35 %
de la pension brute
- Pour les bénéficiaires conjoints, la cotisation passe de 60 à 65 %
de la cotisation du membre participant.
- Pour les enfants de moins de 18 ans : un forfait de 78€/ an
- Pour les jeunes de 18 à 28 ans : un forfait de 219 €
Les évolutions de cotisations financeront, pour partie, la mise en œuvre des nouvelles prestations.
Elles contribueront également à préserver l'équilibre intergénérationnel, alors que la population de mutualistes retraités s'accroît chaque année davantage, nécessitant du même coup des recrutements de mutualistes actifs très importants.
10:16 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, mgen
Se faire vacciner ou pas ?
Un dossier bien documenté à l'adresse ci-dessous :
10:08 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, grippe a
03.12.2009
Réflexions sur la grippe A(H1N1)
2000 personnes contractent la grippe, et tout le monde veut mettre un masque !
25 millions de personnes atteintes du SIDA et personne ne veut mettre de préservatif...
PANDÉMIE DE BENEFICES
Quels intérêts économiques se cachent derrière la grippe porcine ?
Dans le monde, chaque année, des millions de personnes meurent de paludisme. Une simple moustiquaire pourrait y remédier.
Les journaux... ne le mentionnent pas !
Dans le monde, chaque année, 2 millions d'enfants meurent à cause de diarrhées; qui pourraient être évitées avec un simple sérum coutant 25 centimes...
Les journaux... ne le mentionnent pas !
La rougeole, la pneumonie et d'autres maladies traitables par des vaccins bon marché, sont la cause de 10 millions de décès chaque année...
Les journaux... ne le mentionnent pas !
Mais, il y a 10 ans environ, quand est apparue la célèbre grippe aviaire...
Les journaux du monde entier ont été inondés de nouvelles...
Une épidémie. La plus dangereuse de toutes... une Pandémie !
Le monde ne parlait que de la terrifiante maladie d'oiseaux...
Toutefois, la grippe aviaire n'a tué que 250 personnes en 10 ans...
25 décès par an...
La grippe commune tue chaque année, un demi million de personnes dans le monde. Un demi-million contre 25 ?
Un instant... un instant !
Alors, pourquoi une si grande agitation autour de la grippe aviaire ?
Parce que, derrière ces petits poulets se cachait un "coq". Un coq ambitieux et à la crête bien grande : la compagnie pharmaceutique transnationale Roche * avec son célèbre *Tamiflu* qui a vendu des millions de doses aux pays asiatiques. Bien que le Tamiflu soit d'efficacité douteuse, le gouvernement britannique en a acheté 14 millions de doses comme prévention pour sa population.
Avec la grippe aviaire, Roche et Relenza, les deux grandes compagnies pharmaceutiques qui commercialisent l'antiviral, ont obtenu des millions de dollars de bénéfices.
Avant les poulets... maintenant les porcs.
Oui, maintenant, a commencé la psychose de la grippe porcine.
Et tous les journaux du monde entier ne parlent que de ça...
Oubliée la crise économique (créée par qui ?), ou la torture à Guantanamo...
Il n'y a plus que la grippe porcine, la grippe des cochons...
Question : Si derrière les poulets se cachait un "coq"... derrière les cochons.... se cachera un "GROS COCHON"...
La compagnie Gilead Sciences , des Etats-Unis, détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette compagnie n'est rien d'autre que le sinistre personnage, Donald Rumsfeld, secrétaire de la Défense de George Bush, architecte de la guerre contre l'Irak...
Les actionnaires des pharmaceutiques Roche et le Relenza se frottent les mains Ils sont heureux de voir les ventes de leur douteux Tamiflu à nouveau millionnaires.
La vraie Pandémie , c'est le bénéfice... Les énormes profits de ces mercenaires de la santé... Je ne nie pas que les mesures de précaution prises par les différents pays ne soient nécessaires.
Mais,
- Si la grippe porcine est une pandémie si terrible, comme l'annoncent les médias,
- Si l'Organisation mondiale de la santé (dirigée par Margaret Chan, de la Chine) est tellement préoccupée par cette maladie...
Pourquoi ne pas la déclarer comme problème de santé publique dans le monde entier et ainsi permettre la fabrication de médicaments génériques ? Sauter les brevets de Roche et le Relenza et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tous les pays, en particulier les plus pauvres, serait la meilleure solution.
Les médias ne divulguent que ce qui intéresse leurs sponsors, jamais ce qui importe aux simples jetons que nous sommes tous.
Le moyen le plus efficace de contrôler une population est la peur !
22:19 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, grippe a
29.11.2009
Méfie-toi des baisers…
Méfie-toi des baisers, fillette à l'âme chaste.
Méfie-toi des baisers, jeune homme au cœur trop pur.
Les baisers sont menteurs, les baisers sont néfastes,
Les baisers sont impurs.
Songe à tout ce que cache un baiser qu'on dérobe,
Dans ce contact intime et longtemps désiré,
Ô combien de bacilles, ô combien de microbes
Sur tes lèvres aimées.
La salive contient des miasmes toxiques
Dans la proportion de quatre-vingt pour cent.
On croit donner son cœur, mais on pourrit son sang.
Qui dira les dangers d'un baiser romantique ?
Car voici les bubons, les boutons, les pustules,
Le delirium tremens et le béribéri,
Le cholera morbus, le chancre des rotules
Que plus rien ne guérit.
La grippe H1N1, un mortel poison
En cette fin novembre habite nos alvéoles.
Le grog à l'Armagnac ou la vaccination
Sauront venir à bout de toutes ces véroles.
S'il faut malgré tout que pris de folie
On vole un baiser en bravant le danger,
N'oublions jamais que l'antisepsie
Est le seul moyen de nous protéger.
Prenons un bain de bouche, eau bouillante et borate,
Couvrons-nous le palais d'une pâte au phénol,
Essuyons-nous les lèvres avec un tampon d'ouate
Bien imbibé d'alcool.
Nous étalerons ensuite la pommade stérile,
S'il y a des moustaches nous nous les flamberons,
Et à travers le voile d'une gaze hydrophile
Nous nous embrasserons.
Tel sera le baiser d'après les circulaires
Quand demain même l'amour sera pasteurisé.
C'est scientifiquement, consolation dernière,
Que nous serons baisés.
Anonyme
08:48 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, grippe a, humour
27.11.2009
Faut-il vacciner les enfants contre la Grippe A ?

09:34 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, santé, grippe a



