30.11.2009
Agenda de manifestations scientifiques
| Colloque - du 22/01/2010 au 22/01/2010 Les Hivernales de la Société Française de Psychologie : Crises, paroles de psys.Controverses et débats, le vendredi 22 janvier 2010. Grand amphi MGEN, 3 square Max-Hymans, Paris 15ème. Les récentes mutations idéologiques, sociales, économiques de la société confrontent chacun à de nouvelles contraintes et à de nouvelles exigences. Qu'en disent les psychologues ? |
| Conférence - du 06/12/2009 au 06/12/2009 La question des nombres dans les systèmes vivantsConférence le 6 décembre 2009 à 16h30 à l'Ecole Normale Supérieure Conférence à destination du grand public le dimanche 6 décembre à 16h30 à l'Ecole Normale Supérieure qui sera animée par Denis Guedj, historien des sciences, mathématicien et écrivain, auteur du Théorème du perroquet. |
| Conférences - du 03/11/2009 au 01/06/2010 Mardis Muséum, les rendez-vous de la scienceDe novembre 2009 à juin 2010 au Muséum de Nantes Un mardi par mois, le Muséum d'histoire naturelle de Nantes invite un chercheur à venir exposer le sujet de ses recherches. |
| Exposition - du 08/04/2009 au 11/04/2010 L'or des AmériquesMuséum National d'Histoire Naturelle L'histoire de l'Or des Amériques est contée à travers de nombreuses illustrations, plus de 280 objets rares, vidéos ou dispositifs originaux. |
18:18 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conférences, colloques
11.11.2009
Les sciences vues par les sciences humaines et sociales
Prisme de tête : les sciences vues par les sciences humaines et sociales
Lancé depis un mois, /Prisme de tête/<http://www.leprisme
.eu/blog/> est un nouveau blog participatif qui présente les sciences à travers le prisme des sciences humaines et sociales. Histoire, philosophie, sociologie, droit, didactique, les contributeurs du blog proposent des articles variés, courts et accessibles. Grâce au système des commentaires, chaque billet est l'occasion d'échanges et de réflexions croisées.
*Chaque jeudi un nouvel article de réflexion sur les sciences. Vous pouvez aussi contribuez à Pri(s)me de tête. Les thèmes abordés seront variés - l'histoire des découvertes scientifiques, les femmes et la science, le rôle de l'expert etc. /Prisme de tête /rassemble une communauté de contributeur d'origines variées (chercheurs, étudiants, journalistes), assistée d'une équipe de rédaction permanente.
13:27 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, philosophie, droit
Gènes, pouvoirs et profits
L'ouvrage "Gènes, pouvoirs et profits" de Christophe Bonneuil et Frédéric Thomas est maintenant disponible, en co-éditions Quae (INRA)/ FPH.
''Ce livre retrace l'histoire des transformations conjointes de la génétique et de la société depuis cent cinquante ans. Trois grands régimes de production des savoirs et des innovations émergent. Au régime de la semence domestique succède après la seconde guerre mondiale le régime du progrès génétique planifié ; chercheurs et fonctionnaires, en lien avec la profession, produisent et régulent l'innovation variétale pour moderniser la « ferme France ». Ces régulations cèdent ensuite la place au régime contemporain de profit génétique mondialisé, creuset des OGM. Cet ouvrage s'adresse à ceux que l'avenir des semences, de l'alimentation et de la biodiversité préoccupent.''
Pour plus d'information sur cet ouvrage ou pour passer une commande :
http://www.quae.com/livre/ ?gcoi=2738010031 6660&source= alerts&utm_ medium=emailalerts& utm_campaign= alerts
Broché, 624 p., 55 € + 5 € de frais de port.
13:18 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science
01.10.2009
Voie lactée : son recensement est enfin terminé

Une équipe bisontine a relevé avec succès le dénombrement des étoiles de notre galaxie. Un exploit salué" par la communauté scientifique internationale !
La voie lactée est une galaxie spirale géante, comme il en existe des dizaines de milliards dans l'Univers visible, il s'agit d'un vaste disque en rotation, renflé en son centre, composé d'étoiles et de gaz interstellaire. Autour de ce disque, un immense halo, peuplé de très vieilles étoiles, constitue le vestige de la formation de cette vaste agglomération stellaire, voici 13 milliards d'années. La Voie lactée mesure environ 100 000 années-lumière de diamètre. Le système solaire se trouve dans le disque de la Voie lactée, à 28 000 années-lumière du noyau central.

La Voie lactée est un élément important du "puzzle" cosmologique : comprendre comment elle est apparue, quelques centaines de millions d'années après le big bang et comment elle a évolué, c'est appréhender l'évolution de l'Univers dans son ensemble. Afin d'étudier globalement la Voie lactée, une équipe française a créé un outil unique, fusionnant observations télescopiques et calculs théoriques, le "modèle standard".
C'est le plus formidable recensement céleste jamais réalisé par des astronomes. Entrepris par une équipe de l'observatoire de Besançon voici un quart de siècle, il livre aujourd'hui un résultat vertigineux : la première estimation précise de la population stellaire de notre galaxie, la Voie lactée...
À l'origine de ce projet unique, entamé en 1985, les astronomes français Annie Robin et Michel Crézé, rejoints au tournant du millénaire par Céline Reylé et Mathias Schultheis. Le résultat ? 140 milliards d'étoiles, plus ou moins dix milliards. Une première : jusqu'ici, les populations stellaires de la Voie lactée n'étaient que grossièrement estimées. Désormais, l'équipe d'Annie Robin peut discriminer avec précision les différentes populations et générations d'étoiles naines, géantes, jeunes, vieilles, etc.
UNE TÂCHE HERCULÉENNE
Si ce dénombrement a attendu aussi longtemps pour être délivré, c'est que le recensement de la Voie lactée était une tâche herculéenne. D'abord, parce que le système solaire où nous habitons se trouve plongé au sein même de ce vaste disque stellaire, renflé en son centre. Or, il est malaisé d'étudier un système depuis l'intérieur, surtout qu'une grande partie de la Galaxie nous est masquée par l'accumulation de gaz et de poussières interstellaires présents dans son disque, qui agissent comme un brouillard dense et impénétrable !
Ensuite, les dimensions de notre galaxie sont telles que même avec le télescope spatial Hubble ou les télescopes géants terrestres, il est impossible de détecter tous les astres qui la composent... Ainsi, notre image de la Voie lactée restait-elle très parcellaire. Pour preuve, le plus grand catalogue astronomique actuel, le catalogue USNO-B1.0, dressé en un demi-siècle d'observation continue par les grands observatoires du monde ne contient "que".... un milliard d'astres, soit moins de 1 % du chiffre annoncé par le groupe de Besançon !
Mais l'équipe d'Annie Robin, directeur de recherche au CNRS, a trouvé une solution aussi efficace qu'élégante pour contourner ces obstacles: mixer observations et calcul statistique. "Nous utilisons les observations astronomiques, menées sur des champs limités du ciel, dont nous projetons ensuite les propriétés sur l'ensemble de la Galaxie ", explique-t-elle. Ou comment les parties révèlent in fine le tout ! En effet, la Voie lactée, que l'on peut assimiler à un disque en rotation, est un astre symétrique, homogène, dont la forme et la dynamique sont gouvernées par son seul champ de gravitation.

La voie lactée et ses bras spirales (Benjamin, vue d'artiste)
IMAGES ET CALCULS THÉORIQUES
Dès lors, les "sondages profonds", ces images électroniques prises avec un très long temps de pose dans des régions soigneusement choisies de la Voie lactée, permettent, lorsqu'ils sont intégrés au calcul théorique, de dessiner le profil exact de notre gigantesque agglomération stellaire. Annie Robin poursuit: "À l'observatoire de Besançon, afin de mieux comprendre l'origine, l'évolution et la structure de la Voie lactée, nous avons créé l'équipe Galaxie. Notre groupe développe un modèle numérique de Voie lactée, à partir des observations réelles et des modèles de populations stellaires." Un travail de bénédictin, en constant renouvellement depuis vingt-cinq ans, qui a permis en 2003 la publication par Annie Robin, Cécile Reylé et leurs collaborateurs d'un "modèle standard" de notre galaxie, dit aussi "modèle de Besançon", actuellement unique au monde et auquel se réfèrent désormais tous les chercheurs qui étudient la Voie lactée. Concrètement, l'équipe a mis en ligne son modèle sous forme de programme interactif. Les astronomes professionnels peuvent étudier la Voie lactée en lançant ce programme après avoir préalablement choisi les paramètres stellaires qui les intéressent.
Le portrait brossé de la Voie lactée par le modèle de Besançon a apporté son lot de surprises, à commencer par le nombre d'astres recensés : "En fait, nous nous attendions à plus d'étoiles : la plupart des astronomes estimaient le nombre total d'étoiles entre 200 et 400 milliards... alors qu'il n'y en a que 140 milliards", souligne Céline Reylé. Ensuite, ce que révèle le modèle, c'est un extraordinaire déséquilibre entre les populations d'étoiles. Les petites étoiles de faible masse sont très largement majoritaires. Près de 60 % d'entre elles sont des naines rouges, cent à dix mille fois moins lumineuses que le Soleil. Par contraste, la population d'étoiles supergéantes, plus de vingt fois plus massives que le Soleil, est étonnamment restreinte, puisqu'elles représentent moins de 0,00001 % du total, soit quelques milliers d'astres !
Et le Soleil ? Celui-ci est souvent considéré, dans la littérature scientifique, comme une "étoile moyenne". En fait, il n'en est rien : le pourcentage des étoiles de masses comprises entre un demi et deux soleils est inférieur à seulement 15 % ! Quant aux étoiles rigoureusement semblables au Soleil, c'est-à-dire présentant la même masse, la même taille et le même éclat, elles ne sont "que" 2,4 milliards, ce qui ne représente que 1,7 % de la population galactique.
Un résultat vertigineux : 140 milliards d'étoiles, plus ou moins 10 milliards !
Tout compte fait, la Voie lactée n'accueille que cent milliards de véritables étoiles, à savoir des astres qui tirent leur énergie d'une réaction thermonucléaire. Les quarante milliards d'astres restants sont des "étoiles ratées" ou des vestiges d'étoiles mortes, pour la plupart invisibles car brillant d'un éclat extrêmement faible...
UN MODÈLE NUMÉRIQUE...
En tête arrivent les naines brunes : une population énorme (environ 30 milliards, soit 21 %) mais connue et étudiée depuis une quinzaine d'années seulement. Il s'agit d'étoiles trop peu massives pour que s'enclenchent en leur cœur des réactions nucléaires. Seule la pression gazeuse, qui les chauffe, les fait briller.
Puis viennent les naines blanches un peu plus de dix milliards d'individus, soit 7 % qui sont en fait les cœurs mis à nu d'anciennes supergéantes disparues après leur explosion.
Restent les étoiles à neutrons et les trous noirs, impressionnants vestiges des plus massives des supergéantes : les étoiles à neutrons ne sont que des blocs hyperdenses de particules, dont la taille ne dépasse pas... 20 km ! Il en existe un milliard environ dans la Galaxie, soit 0,7 %. Quant aux trous noirs, dont la masse, proche de celle du Soleil, est condensée dans le volume... d'une particule élémentaire, ils sont eux aussi environ un milliard |0,7 %) dans la Voie lactée.

Ainsi, le modèle de Besançon permet d'abord d'avoir une image "instantanée" de l'ensemble dynamique, en évolution permanente, que constitue notre galaxie, mais aussi, selon Céline Reylé "d'étudier l'évolution des étoiles de la Voie lactée au fil du temps, depuis sa formation, voici environ 13 milliards d'années, jusqu'à aujourd'hui". Le nombre de paramètres à prendre en compte est étourdissant, depuis la vitesse de rotation des étoiles jusqu'à leur âge, en passant par leur masse, leur composition chimique, leur espérance de vie... Sans oublier la structure de la Galaxie et la densité de matière. En effet, plus on se rapproche du centre galactique, plus le nombre d'étoiles augmente. Dans la banlieue de la Voie lactée où nous nous trouvons, un cube de dix années-lumière d'arête ne contient qu'une ou deux étoiles. Dans le bulbe central, le même cube contient plusieurs dizaines d'étoiles. Et, dans le noyau, ce sont des dizaines de milliers d'étoiles qui s'agglutinent dans un tel volume !
À tous ces paramètres, il faut ajouter une inconnue... de taille, la fameuse matière noire, une matière invisible, transparente, indétectable et de nature mystérieuse, qui baignerait en théorie la Galaxie comme, d'ailleurs, toutes les galaxies de l'Univers. "La masse totale de la Voie lactée incluant la matière noire, atteint mille milliards de fois la masse du Soleil. En revanche, lorsque l'on prend en compte seulement les corps visibles — étoiles, nuages interstellaires, etc. —, la masse de la Voie lactée atteint seulement 50 milliards de masses solaires, explique Céline Reylé. On a longtemps cherché à expliquer cette énorme masse de matière invisible par la présence dans la Galaxie d'astres indétectables, comme les naines brunes. Mais les observations ont permis d'éliminer cette hypothèse. Aujourd'hui, les physiciens cherchent l'explication à cette énigme du côté des particules exotiques, qui n'interagissent pratiquement pas avec la matière normale."
... ADOPTÉ PAR LES SCIENTIFIQUES
Le "modèle standard" de l'observatoire de Besançon est si précis et efficace dans sa capacité à corréler observation et théorie qu'il a été adopté par les astronomes européens engagés dans le projet de futur satellite astronomique Gaia. Il s'agit d'un télescope spatial de l'Agence spatiale européenne qui doit s'envoler de Kourou fin 2011. Pendant cinq ans, ce satellite de 500 millions d'euros scannera le ciel entier près d'une cinquantaine de fois, afin de dresser la carte de la Galaxie avec une extrême précision. Sa gigantesque caméra CCD d'un milliard de pixels enregistrera les caractéristiques complètes d'un milliard d'étoiles de la Voie lactée, avec une précision mille fois supérieure à celle des mesures actuelles ! Un bond de géant dans notre connaissance de la Galaxie, mais pas seulement : le télescope de Gaia sera assez puissant pour lier dans un même système de référence spatial la Voie lactée et les autres galaxies, une première dans l'histoire de l'astronomie et la promesse d'une meilleure compréhension de l'évolution de l'Univers. Cela dit, les astronomes n'imaginent pas un atlas complet de la Voie lactée. Techniquement, l'analyse de ses 140 milliards d'étoiles ne sera peut-être jamais possible et, de toute façon, le modèle réel ressemblerait probablement trait pour trait... à son clone numérique.

Le futur satellite Gaia (Benjamin, vue d'artiste)
Sources : Magazine Sciences et Avenir, septembre 2009
18:16 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, astronomie
Brèves de manifestations scientifiques
- Conférences de la Cité des Sciences (du 26/11/2009 au 17/12/2009) : Comment notre cerveau fait-il pour apprendre ?
Jeudi 26 novembre, 3, 10 et 17 décembre 2009 à 18h30, à la Cité des Sciences et de l'Industrie par Édouard Gentaz, directeur de recherche au CNRS, Laboratoire de psychologie et neurocognition, Grenoble et Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, directeur de l'unité mixte Inserm-CEA de neuroimagerie.
- 19èmes journées nationales des SVT (du 20/11/2009 au 22/11/2009) : Génétique et évolution : un enjeu du XXIe siècle. Université Paris 6. Série de 12 conférences.
- Colloque international (du 19/11/2009 au 21/11/200) Des climats et des hommes. 19, 20 et 21 novembre 2009 à la Cité des Sciences et de l'Industrie.
L'ambition de ce colloque, qui associe des climatologues, des glaciologues, des archéologues, des historiens, est de présenter – à des moments-clés de la Préhistoire et de l'Histoire jusqu'à nos jours –, les effets de ces changements climatiques sur les sociétés humaines à l'échelle de la planète.
- Films scientifiques (du 17/11/2009 au 22/11/2009) CinésSciences en région PACA
Dans le cadre de la Fête de la Science et du Mois du Film Documentaire, l'association Polly Maggoo programme diverses séances de films en région PACA, en présence des cinéastes et de chercheurs.
- Exposition (du 21/10/2009 au 01/11/2009) : Les mystères de l'Univers. Jardin du Trocadéro
Du 21 octobre au 1er novembre 2009, le CNRS présente l'exposition « Les mystères de l'Univers », en partenariat avec la Mairie de Paris, le CNES, le CEA et l'ESA. Cet événement, grand public et gratuit, se tiendra à Paris, dans les jardins du Trocadéro. Des photos, des maquettes, des vidéos, des conférences et des expériences seront l'occasion de célébrer l'Année mondiale de l'Astronomie, mais aussi de présenter les multiples facettes de l'astronomie, et de créer des rencontres entre les scientifiques et le public.
- Journée thématique (le 17/10/2009) Face à nos émotions
17 octobre 2009, à partir de 10 heures, à la Cité des Sciences et de l'Industrie.
Journée animée par Sébastien Bohler, rédacteur à la revue Cerveau & Psycho.
- Conférences de la Cité des Sciences (du 14/10/2009 au 28/10/2009) Merveilleux batraciens
- Mercredi 14, 21 et 28 octobre 2009 à 18h30, à la Cité des Sciences et de l'Industrie
Trois conférences d'Alain Dubois, professeur au département de Systématique et évolution du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN).
- Conférences de la Cité des Sciences (du 13/10/2009 au 27/10/2009) Néanderthal, une autre humanité
- Mardi 13, 20 et 27 octobre 2009 à 18h30, à la Cité des Sciences et de l'Industrie
Trois conférences de Marylène Patou-Mathis, docteur d'État en préhistoire, directrice de recherche au CNRS et responsable de l'unité d'archéozoologie du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN).
- Festival international du film scientifique (du 07/10/2009 au 11/10/2009) Festival Pariscience
- Muséum national d'Histoire naturelle de Paris
- Conférence-Débat (du 01/10/2009 au 01/10/2009) La biologie synthétique en question : Enjeux industriels, économiques et sanitaires
Le jeudi 1er octobre de 18h30 à 21h, à l'espace Piazza du Centre Pompidou à Paris
- VivAgora et l'Institut de recherche et d'innovation (IRI) vous invitent à la quatrième rencontre du cycle INGENIERIE DU VIVANT 2.0 : LA BIOLOGIE SYNTHETIQUE EN QUESTION, sur le thème Enjeux industriels, économiques et sanitaires.
- Conférence (du 01/10/2009 au 01/10/2009) L'étrange silence des abeilles, enquête sur un déclin inquiétant. Jeudi 01 octobre, à 18h30, Librairie Eyrolles, 57-59 Bd St-Germain, Paris
À l'occasion de la sortie de son livre L'étrange silence des abeilles - enquête sur un déclin inquiétant, Vincent Tardieu animera une conférence sur le sujet le jeudi 01 octobre à 18h30 à la librairie Eyrolles.
- Exposition (du 08/04/2009 au 11/04/2010) L'or des Amériques Muséum National d'Histoire Naturelle
L'histoire de l'Or des Amériques est contée à travers de nombreuses illustrations, plus de 280 objets rares, vidéos ou dispositifs originaux.
18:12 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science
Georges Cuvier La révélation des mondes perdus
Dans le cadre du cycle de conférences sur les sciences de la Vie et de la Terre organisé par l'Association Archéo Faune Comtoise en partenariat avec le Muséum Cuvier de Montbéliard, Claude Cardot, éminent spécialiste de l'évolution prononcera une conférence consacrée le 18 novembre, des débuts de la culture humaine au Muséum Cuvier, Salle Voûtée du Château de Montbéliard.
À cette occasion, Claude Cardot présentera son livre sur Cuvier qui vient tout juste de sortir en librairie, ouvrage que les lecteurs bisontins ont eu l'occasion de feuilleter "Mots Doubs" les 11-13 septembre dernier à la Gare d'Eau à Besançon.

17:38 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, cuvier, paléontologie
Congrès international en biophysique et imagerie de la peau
Du 9 au 12 septembre 2009 à Besançon, après Philadelphie, Séoul et Dallas, c'est l'équipe du CERT — Centre d'études et de recherche sur le tégument — qui a été chargée d'organiser cette importante réunion, une occasion de tisser des liens entre les industriels du domaine et les chercheurs.
Toutes les nouveautés de l'ingénierie liée à la peau et à la dermatologie ont été abordées par les plus grands experts internationaux (USA, Japon, Angleterre...) lors du congrès de l'ISBS — International Society for Biophysics and imaging of the Skin : les propriétés biophysiques de la peau, les méthodes d'analyse optiques, les propriétés mécaniques, mais aussi l'évaluation des cosmétiques, des dispositifs anti-âge et les besoins exprimés par la pharmacologie et la cosmétologie.
17:33 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science
30.09.2009
Les Montagnes du Jura Géologie et paysages
Les Montagnes du Jura Géologie et paysages

Une présentation didactique : chaque thème, abondamment illustré, est traité sur une double page avec à gauche un encart en résumant les principaux traits. 480 photographies de paysages 280 schémas : diagrammes, coupes géologiques et autres documents.
Un ouvrage construit en quatre parties :
Quelques clés pour comprendre la géologie du Jura
Comment se forment les roches ? Pourquoi des couches ? L’horloge des temps géologiques, anticlinaux et synclinaux, la dissolution des calcaires, la morphologie jurassienne…
Les matériaux géologiques jurassiens
L’ensemble des roches constitutives du Jura est présenté, des plus anciennes (socle) aux plus récentes. Leur intérêt pour l’homme est souligné : matériaux de construction, gypse, marnes à tuilerie, pierres « marbrières », minerai de fer, granulat, terres à vignes, réservoirs d’eau…
Les paysages jurassiens expliqués par la géologie
Une soixantaine de sites, choisis dans l’ensemble des montagnes du Jura, illustrent la diversité des paysages jurassiens : les plateaux, les reculées, les faisceaux plissés, la Haute-Chaîne. Leurs caractéristiques morphologiques sont analysées en fonction de leur organisation géologique.
De l’océan aux montagnes du Jura
Les grandes étapes de l’histoire des montagnes du Jura sont reconstituées, depuis le dépôt des premières séries sédimentaires sur un vieux socle raboté, jusqu’aux derniers soubresauts sismiques historiques. La filiation avec le massif alpin est soulignée dans le contexte de la tectonique des plaques.
En expliquant avec simplicité la géologie du Jura à travers l’observation de ses roches et des formes de son relief, les auteurs tentent de donner à chacun, amateurs et curieux de nature, le goût de la contemplation réfléchie de notre cadre naturel et le plaisir de mieux le comprendre.
Un livre indispensable pour les professeurs de Sciences de la Nature et de la Terre. Un regard neuf que le promeneur portera sur les paysages qu'il admire au cours de ses randonnées dans le massif du Jura.
Cet ouvrage paru en septembre 2008 a été vite épuisé. Une réimpression l'a vu réapparaître aux Mots Doubs à Besançon.
André Guyard
16:55 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, géologie, jura
Clermont-Ferrand : Le muséum Henri-Lecoq présente du 25 juin 2009 au 16 mai 2010 Qui s’y frotte s’y pique !
Le muséum Henri-Lecoq présente du 25 juin 2009 au 16 mai 2010 Qui s’y frotte s’y pique !
À travers cette devise du roi Louis XII, l’exposition s’intéresse à tout ce qui pique ; animaux, plantes ou roches. L'oursin y côtoie le scorpion et l'aragonite, le porc-épic y concurence la méduse, le quartz et toute une flopée de bestioles, plantes ou roches qui aiguillonnent, irritent ou pincent.
Elle se déroule en trois étapes pour comprendre la notion de piquant : de la sensation ressentie par l’Homme jusqu’à comment, et pourquoi, la Nature et l’Homme piquent.
Qu’est-ce que pour l’Homme qu’être piqué, de la stimulation de l’organe des sens à la sensation et à la perception par le cerveau. Quels sont véritablement les organes piquants trouvés chez de nombreux animaux et plantes et quels usages ils en font.
Comment l’Homme a développé les techniques du piquage dans l’artisanat, l’alimentation, la médecine, la décoration corporelle et… la guerre.
Tous les départements scientifiques du musée sortent leurs pointes pour piquer, trouer, injecter et autres travaux d’aiguilles pour évoquer tout ce qui pique à travers les cinq sens.
De nombreuses expériences interactives (et presque sans danger) vous font découvrir ce qui pique la peau, la langue, le nez, l’oeil et même l’oreille ! Expliqués par des maquettes et des films, observés au microscope, l’aiguillon de la rose et de la guêpe, la dent du serpent ou le poil de l’ortie vont dévoiler leurs cuisants secrets.
À travers les collections, découvrez les fonctions de ces prolongements qui ne manquent pas de piquant et toute l’ingéniosité de la Nature et de l’Homme pour se défendre ou attaquer et parfois même aimer.

Qui s'y frotte s'y pique !
Muséum d'Histoire naturelle Henri-Lecoq,
15, rue Bardoux,
Clermont-Ferrand
jusqu'au 16 mai 2010.
Rens. : 04.73.91.93.78.
16:52 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science
Sortie du livre "Les Parcs Nationaux en France"
Sortie du livre "Les Parcs Nationaux en France"

Le nouvel ouvrage du photographe Patrick Desgraupes "Les Parcs nationaux en France" paraîtra le 8 octobre 2009 aux Éditions Aubanel.
Sélectionné par Parcs Nationaux de France cet ouvrage est destiné à "faire rayonner les parcs nationaux en France et dans le reste du monde".
Photographe paysagiste, Patrick Desgraupes a promené sa chambre photographique pendant presque deux ans au cœur des parcs nationaux français.
"Les Parcs nationaux en France" présente des paysages à la faune et la flore foisonnantes : vues imprenables des sommets, lacs majestueux, mais aussi habitants soucieux de leur environnement.
Un livre, richement illustré et accompagné du texte de Michel Fonovich qui souligne la richesse naturelle et culturelle ainsi que la grande diversité de ce patrimoine.
Une seconde partie plus journalistique propose une fiche par parc et une interview de "gens des parcs".
16:49 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, environnement, écologie



