19.03.2009
Les journalistes dans l’action le 19 mars
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Les journalistes dans l’action le 19 mars
SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SGJ-FO, SJ-CFTC, CGC Le quatrième pouvoir n’est pas très fringant. La crise économique touche celles et ceux qui font profession de "porter la plume dans la plaie", pour reprendre l’expression d’Albert Londres, le père de tous les journalistes. Les plans sociaux, les séparations "à l’amiable" se multiplient. Les patrons des médias n’ont de cesse que de dégager une profitabilité qui n’a pas de sens dans une économie en récession. Mobilisés avec les autres catégories de la presse, et avec les autres salariés du privé et du public, les organisations syndicales signataires appellent tous les journalistes à se mobiliser le jeudi 19 mars, à l’occasion de la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations.
A nous de faire entendre notre voix pour :- Défendre l’emploi Les plans sociaux, départs "volontaires" ou à la retraite, non remplacés, assèchent les rédactions. La barque ne serait-elle pas encore assez pleine que les patrons de presse remettent aujourd’hui en cause les RTT, contestent le droit d’auteur. Les derniers chiffres donnés par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels sont alarmants : pour la première fois depuis des décennies, le nombre de journalistes stagne. Croulant sous le travail, stressés, les journalistes n’ont plus le recul nécessaire pour délivrer une information, non pas neutre et objective, mais recoupée. - Améliorer le pouvoir d’achat Les exigences des actionnaires se traduisent par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes. Dans les branches, les entreprises, les négociations salariales sont âpres. Le patronat campe sur ses positions : pas un euro d’augmentation collective. Quelques miettes distribuées ici et là, au mérite. Les patrons ne doivent pas s’abriter derrière la crise économique : maintenir le pouvoir d’achat est vital pour tous les salariés. - Lutter contre la précarité Avec un taux de précarité d’au moins 20%, le seuil d’alerte est largement dépassé chez les journalistes. - Lutter pour une retraite décente Avec l’augmentation du nombre d’annuités de cotisations, et la réforme en cours des régimes complémentaires, les retraites des journalistes vont être revues sérieusement à la baisse.
Le 19 mars, TOUS MOBILISES avec les salariés du public et du privé.Le 19 mars, par la grève, les manifestations, faisons nous entendre !
Pour plus de précisions, rendez-vous sur le site : www.snj.fr/ |
15:29 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, retraités, revendication
25.02.2009
Les médias déconsidérés pondent dans Internet
Un articl trouvé sur l'Internet
MARCIAC Vladimir
Mardi 23 février 2009
Quand le Petit Poucet se promène en forêt, il peut cueillir des champignons. Attention, on en trouve des vénéneux ! Cela ne signifie pas qu’il faut abattre la forêt, ni l’entourer de barbelés, ni la dénigrer en bloc. Cela signifie qu’il faut s’initier à la mycologie.
Démonstration :
C’est dans Annie Hall, de Woody Allen : deux vieilles dames discutent dans un restaurant. L’une dit : « La nourriture est infecte, ici ». Et l’autre : « Oui et les portions sont trop petites ».
C’est dans le « Dictionnaire des idées reçues » de Flaubert : « Je n’aime pas les épinards, j’en suis bien aise, car si je les aimais, j’en mangerais, et je ne puis pas les souffrir » (idée que Jean-Luc Godard met dans la bouche de Jean-Paul Belmondo dans « Pierrot le fou »).
C’est dans la vraie vie : les médias traditionnels disent : « Internet, c’est potins, commérages, amateurisme et compagnie ». Puis, ils créent à tour de rôle une version électronique de leur journal ou même ils ouvrent un site qui veut prendre ses distances. Après Rue89, de Pierre Haski (Libération), Médiapart, d’Edwy Plenel (le Monde), on annonce la création d’un site par Jean-Marie Colombani (le Monde). D’autres viendront.
D’où le paradoxal postulat : Internet, ça devient crédible entre les mains de spécialistes des médias discrédités. Le laisser à une nouvelle génération de cyberjournalistes bourrés d’éthique, compétents dans le domaine qu’ils traitent, ouverts à la contestation immédiate de leurs écrits, rompus au maniement de la langue et bénévoles (donc gratuits), ce n’est pas sérieux.
Ah ! qu’il est jouissif de voir des ex-dirigeants de journaux rancis s’engouffrer dans l’espace aéré créé par d’autres, contre eux, malgré leurs lazzis.
« D’abord ils vous ignorent, puis ils se moquent, puis ils vous combattent, puis vous avez gagné ». Ici, avant la victoire annoncée par Gandhi, s’incruste une étape supplémentaire qui s’appelle le pastiche.
Bien entendu, ces vieux routiers s’aspergent d’épices pour masquer le fumet corrompu qui colle à leur costume : ne reculant devant aucun artifice, Plenel qui fut patron et licencieur avant de faire entrer Le Monde en bourse, a pris sa carte au Syndicat National des Journalistes CGT. Mais, dans sa tête, il cotise au MEDEF. Sur Médiapart, il couine : abonnez-vous, « Ainsi, vous soutiendrez l’émergence dans notre démocratie d’un authentique média libre, alors que tous les grands médias sont aux mains d’industriels proches du pouvoir. ». Exactement ce que disent depuis toujours les sites Internet alternatifs, contredits avec dédain par la presse qui a fait Plenel et que Plenel a faite.
Regardons-les au maquillage avant qu’ils ne passent sur l’écran de l’ordinateur ou sur celui de la télévision qui les invite dans des élans de fausse audace : une once d’impertinence, un soupçon d’esprit Canard Enchaîné, un zeste de Voici, un saupoudrage d’analyse philosophique à la BHL. La casquette à l’envers, mais la calvitie en dessous, le jean troué sur un genou cagneux, la langue de bois en verlan, le slalom entre des portes, mais jamais du hors-piste. Prêts à tout changer (dans leur accoutrement) pourvu que rien ne change (au Palais Brongniart), ils racolent le lecteur avec leurs appeaux, prétextant que le rejet par le public de leurs supports d’hier est dû à l’attrait d’une nouvelle technologie, mais se gardant bien de l’adopter sans des déguisements qui feront oublier qui ils furent, ce qu’ils firent, et qui doivent masquer ce qu’ils sont, font et feront et qui ne diffère pas pour l’essentiel à leurs pratiques de naguère.
Ce n’est pas leur talent qui est en cause, ce sont les corsets qui les enserrent et dont ils s’accommodent jusqu’à les oublier ; presque de bonne foi, ils prétendent n’en point porter, à l’instar de David Pujadas qui réfute la question dont tout le monde connaît la vraie réponse « Et vous subissez des pressions ? ».
Affectés du syndrome de l’âne de Buridan, on les voit, indécis, frayer parmi les jeunes pousses d’Internet, les frais tendrons au regard franc et loucher vers les portes à tourniquet des médias traditionnels, en quête de reconnaissance par ceux-là même dont ils prétendent se distinguer désormais. Et qui les accueillent sans lever un sourcil, pas dupes. « Entre donc, fils prodigue, ton couvert n’a jamais été enlevé. Fais voir ta carte du SNJ-CGT. Ah, ah ! »
Il fut un temps où les médias qui font l’opinion acceptaient de s’encanailler à la marge, de laisser couler un filet d’idées nouvelles afin de racoler un public d’étudiants turbulents (futurs notaires, donc futurs clients), de cadres hérétiques, d’enseignants qui ont lu Rabelais, Beaumarchais, Molière, Sartre et qui voudraient voir surgir leurs clones modernes. Des rédac’-chefs maraudaient chez les saltimbanques pour recruter des plumes impies, des dessinateurs iconoclastes. Au fil du temps, ces gens du ruisseau apprenaient à se tenir à table, voire désapprenaient Marx, Bakounine, Trotski, Jean Jaurès. S’ils ne renonçaient pas tous à leur « Ni Dieu ni maître », au moins acceptaient-ils de le susurrer sur des notes de Lulli, au moins s’abstenaient-ils de l’éructer sans préavis sous le nez de l’invité du jour, propre sur lui : le député, la dame aux pièces jaunes, l’évêque, l’ex-taulard-ministre, BHL, Ségolène Royal, Alain Finkielkraut, Serge July, Carla Bruni, Alain Minc, Bernard Kouchner, Jacques Séguéla, le dalaï-lama.
Aujourd’hui, les calques électroniques des médias de papa n’ont plus ces audaces-là, preuve que ceux qui viennent de Libération, du Monde et Cie restent les mêmes en changeant de porte-voix. Ils n’ont pas compris qu’investir Internet avec une maquette ripolinée ne suffit pas à les rendre neufs et innocents aux yeux des citoyens échaudés. Ils croient que les effronteries calibrées du fils de famille à table peuvent être prises, par le patriarche et les domestiques, pour une harangue de leader syndical au piquet de grève.
Aujourd’hui comme hier, ici comme là, ils souhaitent surtout que rien ne bouge. Entre deux cocktails où ils trinquent avec leurs anciens confrères et l’immuable classe politique, ils sont en mission de récupération d’un espace que les tenants d’un système essoufflé n’ont pas réussi à déconsidérer, à brimer, à isoler, à interdire. Et qu’il faut donc pervertir, c’est-à-dire véroler par le biais des maladies textuellement transmissibles.
Ce que ce pays subit, c’est à eux qu’il le doit. Sans cette chaîne de transmission, Sarkozy pédalerait à vide. On voit ainsi la droite et la fausse gauche de la bien-pensance s’émouvoir : la diffusion de Libération continue de chuter (on parle de moins 19% pour 2008). Malgré Rothschild !
Ah, que se brisent un à un ces maillons, non pas pour que se rabougrisse l’espace de liberté, mais pour que la vérité s’épanouisse dans sa splendeur virginale et sa diversité.
Internaute, mon ami, mon frère, mon espoir, si tu aimes le chant du rossignol, continue à le distinguer du cri à deux notes du coucou. Ne te laisse pas impressionner par la taille de ce squatteur, ni séduire par le zéphyr né de ses ailes.
Le coucou jette hors du nid les œufs qu’il y trouve pour y pondre le sien, unique, comme sa pensée.
C’est sa nature profonde.
Vladimir Marciac
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article8098
08:43 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, internet, presse écrite
14.01.2009
Correspondant local de presse : recours devant le tribunal des prud'hommes
Correspondant de Presse : si vous avez des problèmes avec votre employeur, en tant que travailleur indépendant,
vous êtes taillable et corvéable à merci
Cependant, il y a une faille énorme dans le système que l'on peut évoquer devant le tribunal des prud'hommes. Il est possible de s'appuyer sur un fait : les droits d'auteur des photos et des textes qui ne sont pas signés. Donc pour les photos, le tribunal demande : qui a fait la photo ? C'est la démarche adoptée par un collègue, actuellement en procès contre le Maine-Libre. Si vous avez conservé tous vos documents collés sur vos feuilles de papier, c'est le moment de les utiliser.
Quant au coût d'un avocat, on peut solliciter une aide juridictionnelle. Il suffit de se rendre au tribunal avec les trois derniers avis d'imposition pour se faire délivrer un bon de consultation. Au préalable, il faut prendre rendez-vous auprès de l'avocat de votre choix. (Trouvez un spécialiste des prud'hommes). Vous pourrez ainsi vous faire délivrer un bon par l'avocat si nécessaire.
Pour les signatures, un coup de fil à un cabinet parisien comme "Haas spécialiste presse et droits d'auteur" vous renseignera sur vos droits en tant que CLP. Vous pourrez alors en informer votre avocat qui appliquera les sommes usuellement demandées par le plaignant. Elles sont de l'ordre de 3 000 à 10 000 € en fonction du nombre de papiers et photos publiés et du préjudice causé.
Voici également les coordonnées de la société Legipresse. Aurélie Courtinat qui a participé dernièrement aux Etats généraux de la presse est chargée de recueillir tous les problèmes de la presse, en particulier les cas où il y a des dérapages : a.courtinat@victoires-editions.fr ;
Adresse postale : Aurélie Courtinat, directrice délégué, 38 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris ; tél : 01 53 45 89 14 ; fax : 01 53 45 91 85.
21:43 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, est républicain
Grille de rémunération des CLP de la Sarthe
Quelques informations concernant la grille de rémunération des CLP de la Sarthe
Le point à Ouest-France : 1,01 € ou 0,92 € suivant secteur du correspondant, ville ou campagne. Ils ont eu une réévaluation de 0,02 €.
Le point au Maine-Libre est à 1 euro. Les CLP bénéficient encore de forfaits kilométriques. Racheté par Sipa Ouest, ils sont passés de 7 à 6 colonnes dans la nuit de lundi à mardi.
10:24 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, est républicain
29.09.2008
Quelques blogs de correspondants et autres adresses utiles
Quelques blogs de correspondants
Relevées sur Internet, voici quelques adresses de blogs ou de sites créés par les correspondants de presse ou relatifs à ces derniers. Vous pourrez constater, à la lecture des articles qui sont consacrés à cette catégorie de travailleurs, que la précarité qui la caractérise est générale au niveau de l'Hexagone. Il serait peut-être temps que les CLP pensent à créer une fédération pour défendre leurs intérêts.
Blogs et sites concernant les correspondants de presse
01. http://corres72.hautetfort.com/
02. http://sipm-cnt.org/article.php3?id_article=238
04. http://archives.tondeuse.eu.org/article.php3?id_art...
05. http://correspondant-de-presse-80.over-blog.com/art...
06. http://endehors.org/news/correspondants-locaux-de-p...
07. http://www.abadennou.fr/textes/txt_remyjan/correspo...
08. http://www.acrimed.org/article2853.html
09. http://multimedia.dna.fr/article/art_aff_2006.php?i...
10. http://correspondant-de-presse-64.over-blog.com/art...
11. http://photolocales.blogsudouest.com/
12. http://snj-mp.over-blog.com/
13. http://www.categorynet.com/fr/boards/viewtopic.php?...
14. http://www.categorynet.com/v2/actu-des-medias/revue...
15. http://www.iut.u-bordeaux3.fr/actumedias/archives/a...
16. http://www.lalettrealulu.com/index.php?action=artic...
17. http://www.securite-sociale.fr/comprendre/dossiers/exocot...
18. http://etatsgenerauxdelapresseecrite.fr/home/index.php
19. http://www.over-blog.com/com-1026422230/Correspondants_de...
20. http://benoit-raphael.blogspot.com/2007/02/journalistes-c...
21. http://michelpelamourgue.midiblogs.com/archive/2007/02/15...
22. http://www.legislation.cnav.fr/textes/cr/min/TLR-CR_MIN_9...
23. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jbQBdp...
24. http://www.senat.fr/questions/base/1986/qSEQ860500911.html
25. http://www.clubpresse.com/lyon/club/390/
26. http://www.arnaudmeunier.com/blog-notes/index.php/2007/07...
27. http://www.club-presse-valdeloire.com/article.php3?id_art...
29. http://sudmedias.zeblog.com/303960-les-correspondants-du-...
30. http://lejuriste62.blog.nordjob.com/index.php/post/2007/0...
31. http://gbr.info.free.fr/clp/
32. http://www.snj-er.org/article.php3?id_article=26
33. http://sipm-cnt.org/article.php3?id_article=123
34. http://www.avocats.fr/space/vianney.feraud/content/un-cor...
35. http://www.leblogdedarcy.fr/index.php?post/2008/04/14/Cor...
36. http://www.pressealecole.fr/IMG/pdf/les_correspondants_lo...
37. http://www.ump.assemblee-nationale.f/article.php3?id_arti...
38. http://sipm-cnt.org/article.php3?id_article=297#1
39. http://www.journalistes.enligne-fr.com/mini_cv.php?code=4...
40. http://www.categorynet.com/v2/boards/viewtopic.php?p=90890
41. http://dictionnaire.sensagent.com/Correspondant%20local%2...
42. http://www.observatoire-nantais-medias.fr/article.php3?id...
43. http://www.portail-presse.com/PmedBin/ppresse.dll/AGET?AC...
44. http://www.categorynet.com/v2/boards/viewtopic.php?p=8971...
45. http://gbr.info.free.fr/clp/clp.pdf
46. http://www.juritravail.com/droit/lettre-type/correspondan...
47. http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-16116QE.htm
48. http://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_soc...
14:45 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, est républicain
Correspondant de presse : un métier ?
Les correspondants de presse sont-ils des journalistes professionnels ?
Les correspondants de presse sont des informateurs, permanents ou occasionnels, au service d’une entreprise de publication. Ils exercent leur activité dans un secteur géographique donné ou au titre de compétences ou de spécialités particulières.
Il résulte de la combinaison des textes applicables qu’il faut distinguer d’une part, les correspondants locaux, et d’autre part, les correspondants nationaux et internationaux.
Les correspondants locaux ne peuvent se prévaloir de la qualité de journaliste (professionnel ou assimilé) en raison des dispositions de l’article 16 de la loi du 27 janvier 1993 : ils doivent donc être considérés comme des auteurs, ou bien travailleurs indépendants.
L’article 16 de la loi n°93-121 du 27 janvier 1993 portant diverses mesures d’ordre social, dispose, en effet, que le correspondant local de la presse départementale ou régionale est un travailleur indépendant qui ne peut, à ce titre, être affilié au régime général de sécurité sociale dont dépendent les journalistes professionnels et assimilés, en application des dispositions de l’article L.311-3-16° du Code de la sécurité sociale. Il précise notamment l’activité du correspondant local : « (…) le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice. Cette contribution consiste en l'apport d'informations soumises avant une éventuelle publication à la vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel ».
14:31 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, statuts, est républicain
03.03.2007
Un deuxième fusible a sauté : René Sagot
Chèr(e)s collègues,
Après notre collègue de Besançon, un deuxième fusible a sauté en Haute-Saône... Depuis hier dimanche, en fin d'après-midi, j'ai appris du directeur départemental que je n'étais plus correspondant.
La décision est sans doute liée à mon intervention du 24 janvier à Houdemont où j'avais essayé d'exprimer notre désaccord par rapport à la nouvelle grille et où nous n'avons pas eu l'occasion de nous exprimer.
C'est un coup dur pour moi car depuis près de sept ans, je m'étais passionné pour cette activité de la correspondance locale et tout ce qu'y s'écrivait. J'essayais de fournir des textes de qualité et de bonnes photos. La rédaction recevait bien ce travail qui était publié à 98%, 99% -sans modification de mes premiers lecteurs.
Je crois qu'il n'y aurait qu'une seule façon de réagir à cette situation - celle de ne plus publier pendant un mois - mais je n'ai pas senti un mouvement de collègues prêt à le faire.
Mes sincères salutations à tous et bien à vous,
René Sagot
12:20 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, liberté de la presse est républicain
12.02.2007
Viré pour cause de blog par André Guyard
J'ai été convoqué à l'Agence de Besançon par le directeur départemental Christophe Dollet le jeudi 8 février à 15h. Motif invoqué : pour discuter. En fait, il s'agissait d'un véritable guet-apens. À la date et à l'heure dites, j'arrive à l'Agence. Christophe Dollet est au téléphone et c'est Jean-Pierre Mulot, le directeur régional qui me reçoit en me disant : "Décidément, vous continuez, vous ne tenez pas compte de ce qu'on vous dit et vous créer un blog !" Il fut bientôt rejoint par Christophe Dollet et mes deux interlocuteurs se mirent à m'interroger, prêchant le faux pour savoir le vrai. Je ne veux pas épiloguer sur la conversation qu'on m'a tenue. En particulier, le compte-rendu de la réunion de Houdemont que j'avais commis était, paraît-il confidentiel et ne devait pas être divulgué. Alors pourquoi en faire état annuellement devant tous les correspondants ! Je n'ai jamais entendu quelque part que les informations qu'on diffusait alors à la ronde étaient confidentielles. Dans ce cas-là, on ne les expose pas ! Pour éviter toute polémique à ce propos, j'ai retiré du blog le rapport incriminé.
Autre point important : ils ne reconnaissent même pas une erreur de communication. On nous prévient en décembre qu'on nous supprime les frais de transmission et de déplacement. Et il faut attendre que 36 correspondants se déplacent à Houdemont fin janvier pour qu'ils apprennent qu'il existe un changement de grille ! Et en plus, les correspondants absents à Houdemont ne sont pas encore officiellement au courant de cette grille. Comment alors s'étonner de cette fronde qui s'est établie parmi nous ?
Que reste-t-il de cette entrevue ? À la place de mes interlocuteurs, j'aurais mauvaise conscience de m'appuyer sur les arguments qu'ils ont invoqués pour me mettre à la porte. Mais j'aurai l'occasion de détailler cet échange de propos devant ceux qui le désireront.
Bref, on m'a signifié mon congé. Dommage : j'aimais bien aller à la rencontre des gens.
Bonne chance à vous tous, chers confrères. Je quitte mon quartier le cœur gros. Mais je ne me fais pas de souci : la place sera bientôt prise. En tout cas, je reste à votre disposition pour animer ce blog qui reste le vôtre.
Vous trouverez ci-dessous les différents témoignages qui me parviennent journellement, sans compter les messages téléphoniques. Evidemment, pour éviter les représailles, j'ai soigneusement "anonymé" tous les messages.
André Guyard, correspondant de l'Est Républicain pour les quartiers de Palente, Les Orchamps, Combe Saragosse
16:05 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, liberté de la presse, est républicain
06.02.2007
Une lettre de Jacques Dubois aux correspondants du Doubs
Chère collègue, cher collègue,
Invités par l'Est Républicain, mercredi 31 janvier, 36 correspondants ont pris le bus pour Houdemont.
Une réunion préparatoire à Autechaux, à laquelle assistaient des collègues de Montbéliard avait montré une détermination commune de ne pas passer sous les fourches caudines du journal qui considère la concertation dénué de tout intérêt (cf le point imposé à 0,21€).
Hélas, en Lorraine, la baudruche s'est dégonflée lamentablement. Les explications fournies par Isabelle Colin-Tachon, Philippe Rivet ont suffi à faire oublier nos revendications légitimes. Les interventions, à caractère personnel, pendant les exposés des représentants du journal ont desservi largement notre cause, prolongé la réunion, alors que des horaires précis avaient été retenus.
Au moment où j'ai souhaité prendre la parole pour tenter de rappeler la position de l'Amicale, un mouvement s'est déclenché en direction du buffet (le voyage avait creusé les estomacs) sur sollicitation de Philippe Rivet. L'affaire était entendue. L'Est Républicain imposait ses directives. Bafouée, j'estime que l'Amicale n'a plus lieu d'exister et j'en quitte la présidence.
J'allais oublier. Un cadeau sous forme d'une boîte de chocolat nous a été offert. Enfants, nous aurions reçu une sucette.
Je vous prie de m'excuser d'avoir suscité une réunion à Autechaux, demandé un compte-rendu à une collègue qui me l'a remis, chez moi, le lendemain. Pour rien.
Jean Nicot a pris de nombreuses photos de cette réunion mascarade. Il les joint au texte que je signe. Avec mes salutations. Ne forcez pas sur les pralines.
Salutations.
14:32 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, liberté de la presse, est républicain
05.02.2007
Avis à tous les acheteurs potentiels de Windows Vista
La nouvelle version de Windows lancée par Microsoft présente bien des défauts.
Le premier concerne les correspondants de l'Est Républicain : il est impossible d'utiliser Triasedit avec cette version.
J'en ai fait les frais pas plus tard que samedi avec l'achat d'une unité centrale à Cora Andelnans. Cette UC était équipée du dernier cri et le vendeur m'a promis monts et merveilles avec ce nouveau logiciel.
Arrivé à la maison avec ce nouvel appareil, je me suis vite rendu compte, malgré l'aspect attrayant des fenêtres que Vista n'était pas au point ou trop en avance, surtout par rapport à Triasedit.
D'autres dysfonctionnements sont apparus lors de l'installation de mon matériel, Vista ne reconnaît pas mon scanner, ni AOL (j'ai appris par la suite qu'il fallait télécharger une nouvelle version de AOL 9), d'autres périphériques tel que imprimantes, antivirus,... risquent de ne pas fonctionner.
C'est pourquoi je me suis rendu dès ce matin au magasin Cora où j'ai expliqué mes problèmes rencontrés avec Vista. Je suis tombé sur un autre vendeur qui m'a déclaré à ma grande stupéfaction : "C'est normal."
Je me suis donc rendu au service après-vente pour restituer cette UC en attendant le diagnostic du technicien (qui ne peut rien faire, puique c'est normal !) et j'attends une autre UC équipée de Windows XP que je connais très bien.
Merci.
Jacky Mougel, correspondant sur Belfort
21:05 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, législation, vista, windows, triasedit, est républicain



