03.12.2009

L'âge des pneumatiques

Pneus trop vieux lors de leur achat

Il faut savoir que le caoutchouc durcit avec le temps et se détériore très facilement.

Or, lors de l'achat, on présume en toute bonne foi acheter un produit de bonne qualité.

Un rapport démontre que certains vendeurs (même les grands magasins) vendent des pneus qui ne sont plus sécuritaires parce que déjà vieillis par le temps en entrepôt.

Comment déterminer l'âge d'un pneu ?

Sur le flanc du pneu, on trouve un certain nombre d'indications dont la marque du fabricant et la taille du pneu, mais encore une série de lettres et de chiffres.

Ci-dessous une illustration et la signification essentielle de ces indications :

 

pneu.jpg

1402 signifierait : fabriqué la 14e semaine de 2002. Dans le cas illustré, 5107 veut dire : fabriqué la 51e semaine de 2007, etc.

En principe, pourque le pneu reste sécuritaire, son âge ne devrait pas dépasser six ans.

Soyez vigilants quand vous achèterez vos pneus d'hiver !

13.11.2009

Porc de yaourt

Danone.jpg
Canard Enchaîné 12/10/09

09.11.2009

Gaz, électricité : faites jouer la concurrence

Gaz, électricité : faites jouer la concurrence

par Jean-Claude Bourbon (La Croix 06/11/09)

Un site Internet a été mis en place jeudi 5 novembre pour aider les consommateurs à comparer les différentes offres électriques et gazières.

Le développement de la concurrence est un dur combat, surtout dans l’énergie. Depuis la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité, les consommateurs ont toujours autant de mal à s’y retrouver. C’est le constat dressé hier par le médiateur national de l’énergie, Denis Merville, qui a annoncé la mise en place sur Internet d’un comparateur entre les différentes offres (www.energie-mediateur.fr).

En entrant son code postal et quelques éléments de sa facture comme la consommation et la puissance du compteur, le consommateur se voit proposer un tableau listant toutes les offres. Un moyen de doper le marché, d’y introduire plus de transparence, mais aussi de rassurer le public. Dans l’électricité, seulement 1 million d’abonnés (sur 29 millions) ont quitté EDF pour un opérateur alternatif. Dans le gaz, 586 000 sur 10,8 millions ont délaissé GDF Suez. Même si la tendance est à la hausse (+18 % sur les six premiers mois de l’année), les niveaux restent donc modestes.

Des offres d'opérateurs peu lisibles

"Les Français continuent de manquer de repères. Seuls 36 % d’entre eux savent qu’ils peuvent changer de fournisseur", souligne Bruno Léchevin, délégué général du médiateur de l’énergie. La situation actuelle ne les incite guère. En dépit de l’intense concurrence à laquelle se livrent les opérateurs (EDF, GDF Suez, Poweo, Direct Énergie pour les plus importants), la plupart des offres sont peu lisibles et la pagaille continue de régner autour des prix réglementés (les tarifs sont définis par l’administration).

Ainsi, le gaz vendu par EDF est au prix du marché et non pas au tarif administré. Idem pour l’électricité proposée par GDF Suez. Plus compliqué encore, un consommateur peut revenir au tarif réglementé dans l’électricité (du moins jusqu’au 31 décembre), mais ne peut pas le faire dans le gaz. Résultat, les réclamations affluent chez le médiateur : 13 000 depuis janvier, contre 1 358 pour l’ensemble de 2008.

Dans un tiers des cas, les litiges portent sur des pratiques commerciales agressives, voire de la vente forcée. Le reste concerne pour l’essentiel des problèmes de facturation. Les opérateurs historiques, EDF et GDF Suez, totalisent à eux seuls les trois quarts des plaintes. Tous deux mettent en avant les problèmes informatiques liés à la mise en place de leur nouveau système. "La plupart du temps nos recommandations sont suivies d’effets", souligne Denis Merville, en rappelant que le montant moyen des dédommagements a atteint 600 € l’an dernier, l’équivalent de la facture annuelle d’électricité d’un foyer.

Article paru dans La Croix du 05/11/09

Assurance auto : comment payer moins cher ?

Assurance auto : comment payer moins cher ?

par Anne Bance avec Céline Kastner, responsable du service juridique de l'Automobile Club via Notre Temps.com 04/11/09

Les écarts varient du simple au double d'un assureur à l'autre. Bien choisir vos garanties peut aussi faire baisser l'addition. Les clés pour faire le bon diagnostic sur vos besoins et profiter de la concurrence très forte entre les assureurs.

• Dépoussiérez votre contrat

Assurez-vous au plus près de vos besoins. Inutile de vous couvrir pour les trajets domicile-travail si vous êtes désormais à la retraite. Chez certains assureurs, la prime diminuera nettement si vous vous contentez d'une garantie "trajets privés".

De même, assurer "tous risques" une voiture vieille, endommagée ou mal entretenue n'est pas toujours intéressant. Mais faites les comptes pour bien évaluer la différence de prix.

Toutefois, sachez que lorsqu'on assure uniquement sa responsabilité civile (garantie minimum obligatoire), qui n'intervient que pour indemniser les victimes d'un accident dont on est responsable, on perd le bénéfice de l'assurance tempête et catastrophe naturelle. Il peut être judicieux d'opter en plus pour une assurance dommage minimum (incendie, bris de glaces).

Éliminez les garanties inutiles. Certains assureurs vous font souscrire, avec l'assurance auto, d'autres garanties payées peut-être sans y prêter attention. Chez Maaf Assurances, par exemple, les clients sont souvent équipés du contrat Tranquillité Famille, qui indemnise le décès ou l'invalidité en cas d'accident de la vie privée (bricolage, jardinage…).

Regardez sur votre appel de cotisations annuel si vous réglez ce genre d'assurance et résiliez-la si vous n'en avez pas besoin. Mais ne la confondez pas avec des garanties essentielles, vendues en option à votre contrat, comme celle qui couvre les dommages corporels subis par le conducteur. Sans elle, il ne serait pas indemnisé en cas d'invalidité après un accident responsable, ni sa famille en cas de décès.

Profitez des écarts de prix. Votre prime dépend de votre profil (type de véhicule, bonus, zone de circulation…). Mais chaque compagnie fixe ses tarifs en fonction des risques présentés par chaque assuré, qu'elle évalue selon les sinistres déclarés dans le passé par ses propres clients.

Pour un même conducteur, les prix varient donc du simple au double d'un assureur à l'autre. Sur Internet, des comparateurs de prix www.assurland.com ou www.hyperassur.com, par exemple) permettent de connaître les assureurs les moins chers pour votre profil parmi ceux figurant sur le site, dont des assureurs "tout Internet" sans agences. C'est une première indication car toutes les compagnies n'y sont pas référencées.

En parallèle, il est donc conseillé de contacter aussi différents assureurs pour leur demander des devis (en agence ou via leur site Internet). Notez que si vous n'avez pas eu d'incidents depuis 3 ans, c'est un sésame pour décrocher les meilleurs prix.

Sachez bien comparer. Sur certains contrats, le prix affiché est tout compris. Sur d'autres, seules les garanties essentielles sont incluses, le reste en option est facturé en plus.

Faites aussi attention au niveau des franchises prévues pour chaque garantie, c'est-à-dire de la somme qui est laissée à votre charge, notamment en cas de sinistre responsable. Tenez compte des avantages consentis par certains assureurs, en particulier la garantie valeur à neuf. Grâce à elle, un complément d'indemnisation couvre une partie de la décote de la voiture en cas de vol ou de destruction au cours des premières années.

• Sachez choisir votre assureur

Ciblez vos demandes. La politique commerciale de certains assureurs peut vous avantager. La Macif, par exemple, offre des tarifs allégés pour les voitures propres et sûres. Elle prévoit ainsi des réductions supérieures à 30 % sur la garantie responsabilité civile, par exemple pour les plus petits modèles comme les Smart Fortwo, Fiat 500.

Si vous êtes prêt à souscrire et déclarer vos sinistres à distance, testez les assureurs "tout Internet", qui veulent se démarquer avec des contrats compétitifs. Exemples : www.idmacif.fr (conducteurs jusqu'à 55 ans), www.amaguiz.com, une filiale de Groupama, etc.

Négociez. N'hésitez pas, si c'est le cas, à dire à votre compagnie que vous avez trouvé moins cher ailleurs. Pour ne pas perdre un client, surtout si vous êtes un bon conducteur, elle peut accepter de baisser votre prime actuelle.

• Cherchez les réductions

Gagnez des mois gratuits. Lors d'opérations commerciales ponctuelles (en mars/avril ou en septembre notamment), mais aussi parfois de façon permanente, beaucoup d'assureurs ou de banques font cadeau du premier ou des deux premiers mois de cotisations, si vous souscrivez chez eux votre assurance auto ou si vous prenez aussi le crédit qu'ils proposent pour financer votre nouvelle voiture. Cela peut être intéressant. Mais n'oubliez pas de comparer les prix car rien ne dit que cette assurance n'est pas quand même plus chère qu'une autre !

Profitez d'un super bonus. Certaines compagnies, pour attirer les bons conducteurs, leur accordent, en plus de la réduction normale liée à leur bonus, une baisse supplémentaire de tarif : le "super bonus". En général, celui-ci est intégré d'emblée au prix communiqué lorsque vous demandez un devis. Selon les assureurs, il peut être supprimé au premier accident responsable ou conservé jusqu'au deuxième sinistre.

• Misez sur les contrats spécifiques

Si vous roulez peu. Certaines compagnies proposent des assurances moins chères de 20 % à 40 % à condition de ne pas dépasser un kilométrage dans l'année : 7 000, 8 000 ou 9 000 km, par exemple, selon les contrats. Mais en cas d'accident, l'assureur n'hésite pas à contrôler le kilométrage et à réduire l'indemnisation si on est allé au-delà du quota sans l'en avoir averti.

Si vous prenez rarement votre voiture, Axa vient de lancer une formule "moins de 4 000 km". Il faut installer un boîtier GPS/GSM. La souscription est possible jusqu'à 70 ans.

Le site Amaguiz.com propose une assurance aux kilomètres parcourus : vous payez un fixe de 9,90 euros par mois et pour le reste votre facture varie selon l'utilisation du véhicule. Il faut installer un "compteur de kilomètres", qui transmettra automatiquement à l'assureur les informations utiles.

Gardez votre bonus plus longtemps. Si vous avez un bonus de 50 % depuis trois ans, vous le gardez après le premier accident responsable. Seul un deuxième sinistre responsable vous le ferait perdre. Dans ce cas, certains assureurs prévoient de faire un geste commercial pour compenser l'augmentation de la prime due à cette perte. C'est le principe du bonus à vie proposé par Maaf à certaines conditions (notamment seize ans de permis…). Idem chez Axa avec le "bonus longue durée".

• Le saviez-vous ?

Certains assureurs offrent des réductions si vous assurez chez eux plusieurs véhicules (par exemple de 15 % à 30 % sur la deuxième voiture). Même principe si vous avez une voiture et une moto.

08.11.2009

Lutter contre le tartre et le calcaire

Lutter contre le tartre et le calcaire

par Maëlle Boudet (S-Planet)

Les parois de votre bouilloire sont recouvertes de tartre ? Les trous de votre semelle de fer à repasser sont bouchés ? Voici nos astuces économiques et efficaces pour lutter contre le tartre et le calcaire !

1. Dans une bouilloire ou une cafetière électrique

Les bouilloires et les cafetières électriques sont très sujettes au tartre et au calcaire. Et l’explication est toute simple : par définition, ces appareils chauffent l’eau à très haute température. Or, l’apparition du calcaire est accélérée lorsque l’eau est chauffée à plus de 60 °C.

Voici quelques astuces pour éviter ce phénomène, et effacer toute trace si le calcaire est déjà apparu :

- Pour conserver une bouilloire ou une cafetière bien propre, déposer dans le fond du récipient une coquille, ou une demi-coquille d’huître bien nettoyée. Le calcaire se déposera sur les parties poreuses de la coquille, et non sur les parois.

La coquille est à renouveler régulièrement, lorsqu’elle-même devient très recouverte de calcaire.

- Lorsque le tartre a déjà commencé à recouvrir les parois, ou la résistance, versez du vinaigre blanc jusqu’à la moitié du récipient et allumez l’appareil. Lorsque le vinaigre est bouillant, répétez l’opération avec de l’eau claire pour rincez et évitez tout goût de vinaigre.

2. Sur la semelle du fer à repasser

Le tartre est l’ennemi d’un repassage réussi. En effet, il bouche les trous présents sous la semelle du fer.

Pour vous débarrasser de cet inconvénient, remplissez le fer avec du vinaigre blanc et allumez-le en prenant soin de sélectionner la puissance de chauffe maximum et d’activer la vapeur. Laissez-le allumé jusqu’à ce que tout le vinaigre soit parti en vapeur.

Après ce petit nettoyage, votre fer retrouvera toute sa puissance.

3. Sur les robinetteries

Plusieurs solutions existent pour enlever les traces de calcaire qui se déposent sur les robinetteries le long desquelles l’eau peut couler.

- Pressez un demi citron dans un verre. Trempez une éponge dans le jus et imbibez les surfaces tachées. Laissez agir le jus de citron pendant 5 minutes et rincez.

- Le vinaigre est également un bon moyen de venir à bout des traces laissées par le calcaire. Faites bouiller un quart de litre de vinaigre avec 5 cuillères à soupe d’eau. Une fois le mélange bouillant, imbibez vos robinetteries. Laissez poser 10 minutes et rincez.

Astuces anti-gaspillage : lorsque vous avez nettoyé votre bouilloire avec du vinaigre blanc, versez le vinaigre brûlant sur les robinetteries.

- L’action du bicarbonate de soude est également efficace pour vos robinetteries : préparez un mélange de trois volumes de bicarbonate pour un volume d’eau chaude. Appliquez la pâte au chiffon et frottez si nécessaire avec une brosse. Rincez à l’eau claire.

- Pour désinfecter en même temps que vous nettoyez vos robinets : mélangez dans un récipient du vinaigre blanc, de l’alcool à brûler et de l’eau, à proportions égales.

4. Sur la vaisselle

Pour rendre tout son éclat à un verre terni par le tartre, remplissez le verre avec de l’eau froide, et versez-y une cuillère à café de vinaigre blanc. Laissez agir un quart d’heure et rincez à l’eau claire.

Astuce anti-gaspillage : ne jetez pas le mélange eau/vinaigre lorsque vous avez nettoyé votre verre, mais réutilisez le même pour un autre verre, et ainsi de suite…

Pour un décapage en douceur de vos ustensiles de cuisine, vous pouvez utiliser le même mélange dans lequel vous les laisserez tremper pendant une douzaine d’heure.

Sur votre vaisselle transparente, vous pouvez utiliser de la feuille de figuier afin d’éliminer les traces disgracieuses laissées par le calcaire.

Pour un nettoyage en profondeur de vos carafes et pichets, versez un demi litre de vinaigre, et une grosse poignée de riz ou de gros sel. Secouez énergiquement et laissez poser une heure. Rincez à l’eau claire.

Enfin, pour vos marmites et casseroles, remplissez-les à moitié de vinaigre blanc et portez-le à ébullition, puis rincez à l’eau claire.

Attention, n’utilisez pas cette technique dans les casseroles et marmites à fond émaillé.

Dans tous les cas, vous pouvez faire bouillir un quart de litre d’eau avec des épluchures de pommes de terre afin de vous débarrasser des traces de calcaire.

5. Dans le lave-vaisselle

Pour éviter l’apparition des traces de calcaires sur les verres, remplacez votre liquide de rinçage habituel par du vinaigre blanc. Vos verres seront plus éclatants que jamais.

Pour profiter d’une odeur agréable tout en stoppant l’apparition de marques blanches, coupez un citron en deux et coincez-en une moitié près des verres.

En entretien régulier, vous pouvez remplacer les sels de régénération par une poignée de gros sel, beaucoup plus économique. Au final, le résultat est le même.

6. Sur les mousseurs de robinets

Les mousseurs de robinets entartrés sont responsables des écoulements irréguliers et désordonnés de l’eau.

Pour les nettoyer efficacement, voici deux solutions :

- si l’embout qui maintient le mousseur se dévisse, trempez-le dans un verre de vinaigre blanc pendant toute une nuit. Rincez-le à l’eau claire et repositionnez-le. Votre robinet retrouvera un débit régulier et homogène.

- si l’embout ne peut pas se dévisser, créez une petite poche à l’aide d’un sac en plastique et replissez-la de vinaigre. Fixez la poche sur le col du robinet à l’aide d’un élastique ou d’une attache métallique en prenant soin de bien faire tremper l’embout dans le vinaigre.

7. Dans la machine à laver

La tuyauterie de votre machine à laver souffre d’un entartrage progressif, qui peut finir par provoquer des fuites importantes. Vous devez donc prendre soin de votre machine.

Pour éviter tout risque, vous pouvez régulièrement remplacer votre assouplissant par du vinaigre blanc que vous disposerez au cœur de votre linge, dans une dosette en mousse remplie à moitié. En plus de débarrasser les tuyaux des dépôts de calcaire, vous vous assurez un linge doux et sans odeur.

Si vous souhaitez que votre linge sentent quand même l’adoucissant, vous pouvez effectuer le mélange suivant : dans une grande bouteille de 5 litres, versez 3 dosettes d’assouplissant, un litre de vinaigre blanc et complétez avec de l’eau. Utilisez ce mélange à la place de votre assouplissant habituel.

Enfin, pour un traitement en profondeur, versez 2 litres de vinaigre blanc dans le compartiment à lessive et faites tourner une machine à vide. Vous voilà avec une machine propre, comme si elle était neuve !

En entretien, vous pouvez effectuer une fois par mois un lavage à vide, avec 150 grammes de bicarbonate de soude dans le compartiment à lessive.

Attention : n’utilisez les très hautes températures que si cela est réellement nécessaire. Une température supérieure à 60 °C génère plus facilement du tartre.

8. Dans la cuvette des WC

Il est souvent difficile de venir à bout d’une cuvette de toilettes tachée par le calcaire. Pour retrouver une céramique bien blanche, voici quelques astuces.

- Versez un litre de vinaigre blanc dans la cuvette et laissez agir plusieurs heures, une nuit dans l’idéal. Tirez la chasse d’eau le lendemain matin : votre cuvette est à nouveau comme neuve !

- Le cola peut également être votre allié contre le calcaire présent au fond de la cuvette. Versez-y un demi-litre et laisser agir toute la nuit. Le lendemain, passez un coup de brosse sur les parois et tirez la chasse d’eau.

Attention : utilisez seulement du cola sans sucre. En effet, le sucre contenu dans une bouteille classique compliquerait la tâche, puisqu’il se collerait sur les parois et qu’il faudrait donc frotter énergiquement ensuite pour s’en débarrasser.

- Pour retrouver une cuvette bien nette, vous pouvez aussi préparer une pâte à base de trois volumes de bicarbonate de soude et un volume d’eau, à appliquer au chiffon ou à la brosse sur les parois. Laissez poser une demi-heure et rincez.

9. Dans le réservoir d’eau des sanitaires

Comme pour votre bouilloire, vous pouvez éviter le dépôt de calcaire dans le réservoir d’eau de vos WC en y glissant une coquille d’huître bien propre. Le tartre ira de préférence adhérer à cette partie rugueuse et laissera les parois lisses et propres.

Renouvelez la coquille lorsque celle-ci est recouverte de calcaire.

10. Sur les carrelage et revêtements de sol étanches

Pour nettoyer les traces de calcaires qui ont pu se déposer sur votre sol, deux solutions s’offrent à vous.

- Coupez un citron en deux, et frottez les traces avec l’une des moitiés jusqu’à leur totale disparition.

- Si les traces sont plus tenaces, ou très nombreuses, préférez utiliser du savon de Marseille liquide, que vous appliquerez avec une éponge en insistant bien sur les taches. Rincez.

11. Sur les murs de la salle de bains

Pour bien nettoyer des traces de calcaire sur le carrelage, il est souvent nécessaire de laisser poser le produit. Et c’est toute la difficulté avec les murs de la salle de bain.

Voici une formule économique très efficace : versez un litre de vinaigre blanc dans un récipient, et saupoudrez de farine. Mélangez bien et rajoutez de la farine jusqu’à obtenir une pâte plus onctueuse.

Etalez sur les surfaces à nettoyer et laissez agir une demi-heure.

Vous pouvez également passer une raclette après chaque douche. L’absence de gouttelettes d’eau sur le mur garantit en effet l’absence de traces de calcaire.

12. Sur les parois en plastique ou en verre d’une douche

Le nettoyage des parois de douche en verre ou en plastique est très simple. Remplissez la moitié d’un vaporisateur avec du vinaigre blanc, et le reste avec de l’eau.

Mélangez bien et pulvérisez sur la paroi. Patientez 30 minutes pour que le vinaigre détache les résidus de calcaire et rincez à l’eau claire.

Pour plus d’efficacité, vous pouvez disposer des feuilles de papier absorbant sur les taches, après avoir vaporiser celles-ci.

Vous pouvez également utiliser du citron : en fonction de l’ampleur et du nombre de traces, vus pouvez déposer quelques gouttes de citron sur une éponge, ou frotter directement les taches avec un demi citron.

Enfin, il existe une solution radicale très simple, mais assez contraignante : passez une raclette sur les parois vitrées après chaque douche. En l’absence d’eau sur la paroi, celle-ci restera propre et sans aucune trace de calcaire.

13. Sur les pommes de douche

Lorsque les trous de votre pomme de douche sont bouchés, les jets d’eau ont tendance à partir dans toutes les directions ou à avoir un débit irrégulier.

Pour retrouver une pomme de douche en bon état, dévissez-la et trempez-la dans un récipient rempli de vinaigre blanc chaud. Laissez agir plusieurs heures et rincez bien. Réinstallez le pommeau et allumer l’eau afin de vous débarrasser des derniers résidus de calcaire et de vinaigre.

14. Dans le bac à douche, la baignoire ou les lavabos

Les bacs à douche, baignoires et lavabo, sont directement touchés par les résidus de calcaire, et il est parfois bien difficile de les nettoyer complètement.

Vous pouvez utiliser du gel WC que vous étalez dans le fond de la baignoire, de la douche, ou sur les parois du lavabo. Laissez poser deux heures, sans frotter, puis rincez abondamment à l’eau claire.

Il est également possible de détartrer votre douche, votre baignoire ou votre lavabo en versant dans le fond du vinaigre brûlant et en laissant poser plusieurs heures. Rincez abondamment à l’eau claire.

Si l’odeur du vinaigre vous dérange, vous pouvez le mélanger avec de l’eau. Il faudra alors le laisser poser plus longtemps.

15. Sur le rideau de douche

Parce que vous projetez également de l’eau sur le rideau pendant que vous prenez votre douche, le rideau de douche est lui aussi recouvert de traces de calcaire.

Pour enlever efficacement ces traces, laissez-le suspendu, et vaporisez-le avec du vinaigre blanc chaud. Laissez agir cinq minutes et rincez abondamment à l’eau claire.

16. Sur les surfaces en inox

L’eau laisse des taches de tartre sur l’inox si celui-ci n’est pas séché manuellement. Pour vous débarrasser facilement et efficacement de ces traces, remplissez un vaporisateur à moitié d’eau et à moitié de vinaigre blanc. Mélangez bien et pulvérisez vers la zone concernée.

Laissez poser une demi-heure et rincer abondamment.

Pour garder une surface en inox parfaite, pensez à bien essuyer la surface une fois que vous l’avez nettoyée.

17. Dans une bouteille thermos

Pour éliminer toute trace de calcaire sur les parois d’une bouteille thermos, versez une cuillère à soupe de bicarbonate de soude et recouvrez d’eau chaude jusqu’au trois quart du récipient. Refermez la bouteille et secouez énergiquement.

Laissez reposer pendant un quart d’heure et rincez abondamment à l’eau claire.

18. Dans le chauffe-eau ou la chaudière

L’eau très chaude favorise l’apparition des dépôts de calcaire. A la longue, les chaudières et chauffe-eau risquent de se boucher et de ne plus fonctionner.

Pour éviter cela, il est conseillé de ne pas régler son chauffe-eau à plus de 60 °C. En revanche, pour des raisons sanitaires, ne réglez pas votre chauffe-eau ou votre chaudière en dessous de cette température, afin d’éradiquer les bactéries responsables de la légionellose.

19. Sur les prothèses dentaires amovibles

Les prothèses dentaires sont elles aussi sujettes au tartre.

Pour retrouver une prothèse bien brillante, trempez celle-ci dans un verre rempli à moitié de vinaigre et à moitié d’eau, une ou deux fois par semaine.

N’oubliez pas de bien rincer la prothèse afin d’éliminer toute l’acidité du vinaigre.

04.11.2009

Copropriété : les abus des syndics

Copropriété : les abus des syndics (source Planète S)

Les abus des syndics de copropriété (notamment les surfacturations) sont régulièrement épinglés, mais persistent faute de cadre législatif clair. Comment savoir si votre syndic est vraiment honnête ? Quels sont les recours des copropriétaires ? Les réponses.

1. Les abus concernent 88 % des syndics !

Le constat est accablant : selon une enquête rendue publique en mars 2009 par la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de vie, association nationale de consommateurs et d’usagers), près de 88 % des syndics de copropriété français facturent indûment une partie plus ou moins importante de leurs prestations. Et n’appliquent donc pas, comme ils s’y étaient engagés, les recommandations du Conseil national de la Concurrence (CNC) en date du 27 septembre 2007.

Le CNC avait émis une liste de 44 actes qui devaient impérativement rentrer dans le forfait de "gestion courante" du syndic. Seuls 12,73 % des syndics suivent aujourd’hui la totalité des recommandations de cet avis, selon la CLVC*.

Le tout en toute "légalité", puisque l’activité des syndics de copropriété est encadrée par un contrat passé avec la copropriété. Un contrat rempli de clauses opaques, parfois abusives ou illicites, qui, sous couvert de "prestations exceptionnelles", permettent souvent au syndic de facturer tout et n’importe quoi.

Par exemple, près de 37 % des syndics de copropriété facturent abusivement l’établissement des consommations d’eau individuelles des copropriétaires… alors même que des compteurs individuels sont installés !

*L’enquête relève tout de même que 72 % des syndics respectent 90 % des recommandations (et 18 % des syndicats en respectent moins d’un tiers). Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

2. Assurances et déclarations de sinistres surfacturés

Les assurances représentent l’une des sources les plus importantes de surfacturations abusives des syndics de copropriété. En théorie, le syndic doit gérer les sinistres concernant les parties communes (déclaration des sinistres, engagement et suivi des travaux, règlement des indemnités), mais également la souscription des assurances au nom du syndicat de copropriétaires. Le tout dans le cadre de son contrat de gestion, donc de son salaire forfaitaire…

Or, selon l’enquête de la CLCV* :

- 62 % des syndics facturent abusivement la déclaration des sinistres (parfois jusqu’à 180 euros la déclaration !)

- 48 % facturent abusivement le règlement des indemnités aux copropriétaires bénéficiaires

- 23 % font facturer aux copropriétaires la souscription de police d’assurance au nom du syndicat.

Conseil : Une simple ligne "Gestion des sinistres" insérée dans les "prestations exceptionnelles" du contrat du syndic lui permet de justifier une facturation abusive. Vérifiez bien qu’une telle mention ne figure pas dans le contrat de votre syndic.

*Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

3. Une gestion de copropriété qui coûte cher

Tenir à jour le carnet d’entretien, gérer les travaux de maintenance (appels d’offre, suivi des contrats…), établir le budget prévisionnel (avec le conseil syndical) : autant de tâches assurées par le syndic de copropriété dans le cadre de la "gestion courante" et qui ne doivent pas faire l’objet de facturations exceptionnelles.

Pourtant, selon l’enquête de la CLCV* :

- 23 % des syndics facturent aux copropriétaires la mise à jour du carnet d’entretien

- 13 % font payer abusivement la gestion des travaux d’entretien et l’établissement du budget

- 10 % vont même jusqu’à facturer la mise à jour de la liste des copropriétaires !

A savoir : Une simple mention "gestion des fichiers" insérée dans les "prestations exceptionnelles" du contrat du syndic peut lui permettre de justifier une facturation abusive de la mise à jour de la liste des copropriétaires (même si cette tâche figure dans les obligations de gestion courante de son contrat…).

*Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

4. Affichage, comptes rendus : encore des abus

Des tâches aussi simples et banales que l’établissement de l’ordre du jour d’une assemblée générale ou l’affichage de comptes rendus ou de procès-verbaux dans les parties communes peuvent être indûment facturés par les syndics…

Selon la CLCV* :

- 23 % des syndics facturent l’affichage de procès-verbal dans les parties communes de la copropriété

- 20 % font payer le recueil des avis du conseil syndical (même lorsqu’ils sont tenus par la loi de recueillir ces avis)

- 7 % facturent la présentation des comptes de la copropriété

- 4 % vont jusqu’à facturer abusivement l’envoi et la notification de la convocation et du procès-verbal de l’assemblée générale !

*Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

5. La simple présence facturée !

Aussi incroyable que cela puisse paraître, certains syndics de copropriété vont même jusqu’à facturer leur présence (voire celle de leur représentant) !

Selon l’enquête de la CLVC, près de 3 % des syndics font payer abusivement aux copropriétaires des "frais de présence", quand bien même cette présence se limite aux horaires définis dans le contrat !

Toujours selon l’association, 2 % des syndics facturent également les visites de la copropriété (même lorsque leur contrat prévoit cette obligation).

*Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

6. Attention à la fin de mandat !

L’un des abus les plus fréquemment pratiqués par les syndics de copropriété concerne la facturation de la gestion des archives de la copropriété, et leur transmission en fin de mandat.

Selon la CLCV, 23 % des syndics facturent la transmission des archives à leur successeur, même en cas de démission ! Et le montant peut atteindre des sommes astronomiques (jusqu’à 600 euros !).

En pratique, cela revient à faire payer aux copropriétaires, de manière totalement illicite, la non reconduction du mandat du syndic : tant que ce dernier reste en place, ces "frais de transmission" n’ont pas lieu d’être !

A savoir : Souvent, ces frais abusifs sont dissimulés dans le contrat sous des appellations vagues telles que "frais de clôture de gestion"...

*Source : enquête CLCV "Quelle application par les syndics de l’avis du Conseil national de la consommation relatif à l’amélioration de la transparence tarifaire des prestations des syndics", mars 2009.

7. Comptabilité : imposer les comptes séparés

Le syndic, avec le conseil syndical, a la responsabilité de gérer les comptes de la copropriété : payer les factures, les salaires des employés, encaisser les charges de copropriété, etc. La tenue de la comptabilité fait partie des obligations de gestion courante du syndic, pourtant la CLCV relève des facturations abusives dans ce domaine :

- 5 % des syndics facturent la tenue des comptes des copropriétaires

- 7 % des syndics facturent la présentation des comptes de la copropriété

- 8 % des syndics facturent aux copropriétaires les déclarations et paiement aux organismes fiscaux, la tenue du livre des salaires des employés, l’édition des bulletins de paie…

Toujours au niveau comptable, il vaut mieux s’assurer que les comptes bancaires du syndic et de la copropriété sont bien séparés : cela évite notamment aux copropriétaires de se voir imposer le paiement de frais ou d’agios sur des comptes auxquels ils n’ont pas accès !

A savoir : Le compte séparé n’est pas obligatoire, mais il doit être proposé au vote de l’assemblée générale lors de la désignation du syndic, et au moins tous les trois ans par la suite. L’absence de cette proposition peut être une cause suffisante pour demander l’annulation du mandat du syndic en justice.

Pour en savoir plus, consultez la liste des 44 tâches qui ne doivent pas être facturée abusivement par le syndic de copropriété sur le site de la CLVC.

8. Conseils pour éviter les abus

Le plus simple est, bien sûr, de prévenir les abus en veillant scrupuleusement aux termes du contrat qui lie le syndic à la copropriété. Ce contrat est toujours joint à l’ordre du jour de l’Assemblée générale des copropriétaires qui élira le syndic.

Voici les points qui doivent être précisés dans le contrat :

- clarté et durée du mandat (en précisant l’obligation de convoquer une AG pour désigner un nouveau syndic en cas de démission).

- détail des tâches de gestion courante assumées par le syndic, parfois avec le conseil syndical : notamment la préparation et les comptes rendus d’assemblée générale, la gestion des travaux de maintenance et du carnet d’entretien (avec la définition précise de la mission du syndic en cas de travaux), la gestion des assurances et des sinistres…

- détail des obligations du syndic concernant les affichages, communication de comptes rendus, les réponses aux questions des copropriétaires…

- détail des obligations du syndic concernant sa présence ou celle de son représentant (fréquence, horaires), la réception des copropriétaires et les visites de la copropriété

- liste limitative des prestations particulières ou exceptionnelles, qui doivent être clairement définies : en clair, pas de mention floue type "Gestion des fichiers".

9. Quel recours en cas d'abus ?

- Saisir le conseil syndical : Si vous constatez des abus ou des facturations litigieuses de la part de votre syndic, vous pouvez en référer au conseil syndical : c’est au conseil que le syndic doit fournir tous les éléments concernant sa gestion.

- En référer à l’assemblée générale : Vous pouvez également profiter de l’assemblée générale pour soulever vos questions et vos demandes de précision. Sachez que, en cas de dépenses litigieuses, vous pouvez demander à l’AG de refuser de ratifier ces dépenses : si le refus est voté, le syndic aura alors la charge d’assumer soi-même ces dépenses. En revanche, si l’AG vote les dépenses, vous serez tenu de payer…

Conseil : Il vaut mieux faire votre les comptes dépense par dépense, et non en bloc, afin d’éviter de tout bloquer (travaux, entretien…) en cas de litige.

- Révocation du syndic : Si le litige s’aggrave (le syndic refuse de répondre au conseil syndical, ou refuse de prendre en charge les dépenses non ratifiées en AG), il faut alors engager la procédure de révocation du syndic. Le syndic peut être révoqué par l’assemblée générale (à la majorité prévue par l'article 25 de la loi du 10 juillet 1965), pour un motif grave et légitime (qui doit être porté à la connaissance du syndic et de l'assemblée générale).

- Action en justice : Un copropriétaire peut agir individuellement en justice contre le syndic de copropriété pour faire cesser un préjudice. Mais cette procédure est longue et coûteuse (il est obligatoire de faire appel à un avocat) : mieux vaut donc, tant que c’est possible, agir via le syndicat (conseil syndical ou assemblée générale).

Ce qu’il ne faut pas faire : Vous ne devez surtout pas refuser de payer les charges, même si vous estimez qu’elles sont indues, et même si une action en justice a été intentée contre le syndic ! Au pire, consignez les charges contestées sur un compte séparé de votre compte courant.

Les faux produits du terroir !

Les champignons de Paris :

De Paris, ils n'ont que le nom. Pire : 88% d'entre eux viennent de l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs.

En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale. (12% du global consommé).

La charcuterie Corse :

Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune "Appellation d'origine contrôlée".

Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent à plus de 90 % d'ailleurs. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions "produit de l'Ile de Beauté" sur les étiquettes, le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.

Le jambon d'Aoste :

C'est l'un des jambons les plus consommés en France, mais ce dernier n'a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d'Aoste.

Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en.. Isère !

Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s'agit d'un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée "Jambon d'Aoste" a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse.

La marque a depuis été renommée "Jambon Aoste".

L'A.O.C de Bretagne :

Présentée comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d'une "Appellation d'origine contrôlée" qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose: posséder au moins un lieu d'emballage ou de transformation en Bretagne.

Le consommateur trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier.

Ainsi, les carcasses de porcs, souvent issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et les boyaux d'andouilles importés pour la plupart de Corée. L'andouille dite de Vire, et autres charcuteries "de Bretagne", rejoignent ainsi la

mythologie des produits bretons, comme le beurre et la patisserie, dont 73% provient de la communauté Européenne et d'Asie.

La moutarde de Dijon :

Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l'eau, du sel et des graines du... Canada!

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon.

Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique Agricole Commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union Européenne.

Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.

Le couteau Laguiole :

L'abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche...

Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d'authenticité. Erreur ! Malgré leur charme et leur beauté, elles n'attestent ni de l'origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n'a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d'un siècle l'objet de contrefaçons en France et à l'étranger.

80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !

Le savon de Marseille :

Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la Provence.

Seul hic, les savons estampillés "Savon de Marseille" ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge, l'appellation n'est pas protégée.

Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les Chinois et les Turcs !

Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.

Le melon charentais :

C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture.

Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC. Résultat : 80 % des melons charentais que l'on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal...

Le camembert :

Emblème de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés.

Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom "camembert" peut être utilisé par n'importe quel producteur de n'importe quel pays.

Et malgré une AOC "Camembert de Normandie", qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de "Camembert fabriqué en Normandie".

Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle.

Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse :

- Matières premières importées de l'étranger, (30 % du lait vient de Chine, 50 % de l'Europe).

Etiquetage souvent mensonger.

Additifs non précisés.

Fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers.

L'huile d'olive :

Rare et chère, l'huile d'olive française est certainement le produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux.

En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient "conformes" à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive.

Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d'origine protégée et une AOC "Huile de Provence", de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme "huile de Provence-Côte d'Azur". Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur.

18.10.2009

Assemblée générale des actionnaires de Carrefour


 

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15.10.2009

La Fée Chocolatine vous attend à Gilley

Durant la semaine du goût nationale, LA FÉE CHOCOLATINE à Gilley (chocolatier officiel de la République du Saugeais) reçoit tous les jours groupes adultes et groupes enfants. Un accueil chaleureux autour du chocolat avec dégustation de chocolats aux différents arômes, tous plus originaux les uns que les autres.

 

Les visites ont lieu jusqu'à dimanche 18 octobre au soir, avec en présence ce vendredi à 17 h de Madame la Présidente de la République du Saugeais et un groupe de 50 personnes Eductour venu spécialement pour découvrir toutes les facettes du Saugeais y compris ses arguments gastronomiques.

 

Contact : Frédéric Nicolas 10 rue Pasteur à Gilley

tél 03 81 44 37 74

la.fee.chocolatine.chhotes@orange.fr

www.feechocolatine.hbg.fr

 

Fée chocolatine.jpg
Une œuvre de la Fée Chocolatine

08.10.2009

Escroquerie EDF

 

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