30.04.2009

Plan de relance : des milliards d’euros d’argent public pour Veolia et Suez…

Plan de relance : des milliards d’euros d’argent public pour Veolia et Suez…

 

Les multinationales françaises, leaders mondiaux de l’eau et des services à l’environnement, viennent coup sur coup, en l’espace de quelques mois, de bénéficier de cadeaux exorbitants que leur a accordé sans barguigner le gouvernement de M. François Fillon. Elles sont éligibles au Fonds stratégique d’investissement (FSI), créé en décembre 2008 par l’Etat. De plus, le projet de Loi de finances rectificatif adopté à l’unanimité par la Commission des finances du Sénat le 14 avril 2009, prévoit que le gouvernement va garantir à hauteur de 10 milliards d’euros les contrats de partenariat public-privé, et même les contrats de délégation de service public (DSP)… Ces entreprises concourent impitoyablement à l’éradication des services publics, en France, en Europe et dans le monde, par un lobbying effréné, et une guerilla juridique impitoyable. Mais le soutien sans précédent que vient de leur accorder le gouvernement français soulève désormais la question de sa qualification juridique. S’il était assimilé à une « aide d’Etat », la Commission européenne devrait en toute logique faire droit aux requêtes dont pourraient la saisir des opérateurs, publics ou privés, s’estimant lésés par une distorsion aussi manifeste de la concurrence…

 

Lire la suite :

 

http://blog.mondediplo.net/2009-04-22-Plan-de-relance-Veo...

29.04.2009

Visite de l'usine Peugeot avec la FGR

 

Programme de la journée du 27 mai.jpg
Bulletin d'inscription pour le 27 mai.jpg

 

 

Défendre l'agriculture

LETTRE OUVERTE DES ORGANISATIONS PAYSANNES, DES RESEAUX DE SEMENCES ET DE LA SOCIETE CIVILE A LA COMMISSION ET AUX ETATS EUROPEENS

La multiplication et l’aggravation  des crises alimentaires, économiques, énergétiques et climatiques contraint les paysans de toutes les régions du monde à adapter leurs systèmes de culture à l’accélération des changements de leur environnement.
La conservation dynamique  et l’utilisation durable de la biodiversité cultivée, des agrosystèmes, des systèmes sociaux  et des savoirs traditionnels associés sont au centre de cette adaptation dont dépend la nourriture des générations futures.
De nombreuses initiatives locales développent déjà en Europe une pluralité d’expériences pratiques de conservation dynamique, d’utilisation, de développement et de valorisation durable de la biodiversité cultivée.
Les organisations sous-signées des différents pays européens :
1) reconnaissent l’importance de la ratification du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture négocié dans le cadre de la FAO (organisation des Nations Unies) qui reconnaît la contribution irremplaçable passée, présente et future, des agriculteurs à la conservation et l’utilisation soutenable de la biodiversité cultivée.
2) rappellent que l’Union Européenne et l’ensemble des pays membres l’ont ratifié.
3) constatent que, malgré de nombreuses déclarations politiques et scientifiques sur la nécessité de développer la conservation à la ferme, :
3-1) les Etats et l’Union européenne ne reconnaissent pas les initiatives locales  des organisations paysannes, des réseaux semences et de la société civile. De plus, leurs lois et leurs règlements, qui ne sont adaptés qu’à la grande distribution, à l’agriculture industrielle et à ses semences, entravent ces initiatives. Les gouvernements et l’Union européenne oublient  qu’il existe en Europe un système semencier non industriel dit « informel ». Par là, ils ne respectent pas leur signature de l’article 6 du Traité sur l’utilisation durable de la biodiversité cultivée dont l’application est obligatoire.
3 – 2) la récente directive européenne sur les "variétés de conservation" ne permet qu'une culture très marginale de quelques variétés locales figées suivant un seul phénotype ancien. Les exigences pour l’inscription de ces variétés maintiennent la même logique que le catalogue officiel. Elles excluent toute la diversité et la variabilité intra-variétales qui permettent seules le renouvellement et l'utilisation durable de la biodiversité et le maintien d’une agriculture plus économe et autonome.
3 – 3) la réglementation actuelle de l’agriculture biologique aggrave l’érosion de la biodiversité cultivée.
3 – 4) les droits collectifs des agriculteurs définis à l’article 9 du Traité, dont l’application est confiée aux gouvernements nationaux,  ne sont toujours pas reconnus dans les pays européens. Nous rappelons que ces droits ne s’arrêtent pas à l’exception agricole qui autorise les agriculteurs à ressemer une partie de leur récolte en rémunérant les obtenteurs.
4) demandent à l’Union Européenne et aux Etats membres :
4 – 1) de reconnaître dans leurs directives, règlements et dans leurs lois les droits des agriculteurs de conserver, utiliser, échanger et vendre les semences issues de sélections paysannes passées, présentes et futures, de protéger leurs savoirs traditionnels, et de participer aux décisions nationales sur la gestion de la biodiversité agricole,
4 – 2) de faciliter l’information publique et l’accès des agriculteurs aux ressources des collections publiques et d’en assurer la protection contre des contaminations issues de manipulation génétique,
4 – 3) d’appliquer pleinement l’article 6 du Traité en reconnaissant politiquement et juridiquement les initiatives locales et en appliquant notamment les mesures suivantes :
a) élaborer des politiques agricoles encourageant la mise en place et le maintien de systèmes agricoles diversifiés qui favorisent l’utilisation durable de la diversité biologique agricole,
b)  renforcer et conserver la diversité biologique en maximisant la variation intra- et interspécifique, au profit des agriculteurs, notamment ceux qui créent et utilisent leurs propres variétés et/ou appliquent des principes écologiques de maintien de la fertilité des sols et de lutte contre les maladies, les adventices et les organismes nuisibles,
c) promouvoir la recherche et la sélection participatives pour mise au point de variétés paysannes spécifiquement adaptées aux différentes conditions sociales, économiques et écologiques,
4 – 4) de rendre publics les rapports complets de chaque pays qu’ils ont présentés au secrétariat pour la réunion du Comité Directeur du Traité à Tunis en juin 2009 sur le développent durable de la biodiversité cultivée et l’application des droits des agriculteurs en Europe.
Guy Kastler Réseau Semences Paysannes
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?

Sur le site
Par courrier électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix : POUR LA BIODIVERSITE CULTIVEE
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
Vérifiez que les 3 adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion a la Commissaire Européenne en charge de l'Agriculture et du développement rural, à M. Jacques TEYSSIER d'ORFEUIL Secrétaire général du Comité interministériel de l’agriculture et de l’alimentation (CIAA) Premier Ministre – Secrétariat général des affaires européennes et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
==========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal commune
Madame la Commissaire Européenne en charge de l'Agriculture et du développement rural
Monsieur le Ministre
En soutien aux organisations des différents pays européens,
je rappelle que l’Union Européenne et l’ensemble des pays membres ont ratifié le Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture négocié dans le cadre de la FAO.
Je constate, que, malgré de nombreuses déclarations politiques et scientifiques sur la nécessité de développer la conservation à la ferme,  les Etats et l’Union européenne ne reconnaissent pas les initiatives locales  des organisations paysannes, des réseaux semences et de la société civile.
Je demande à l’Union Européenne et aux Etats membres :
1) de reconnaître dans leurs directives, règlements et dans leurs lois les droits des agriculteurs de conserver, utiliser, échanger et vendre les semences issues de sélections paysannes passées, présentes et futures, de protéger leurs savoirs traditionnels, et de participer aux décisions nationales sur la gestion de la biodiversité agricole,
2) de faciliter l’information publique et l’accès des agriculteurs aux ressources des collections publiques et d’en assurer la protection contre des contaminations issues de manipulation génétique,
3) d’appliquer pleinement l’article 6 du Traité en reconnaissant politiquement et juridiquement les initiatives locales.
Je vous prie de recevoir, Madame la Commissaire Européenne, Monsieur le Ministre, l'expression de mes salutations les plus respectueuses.
==========

28.04.2009

Grippe porcine : comment se protéger

 

Grippe porcine : comment se protéger

Suite au risque d'épidémie de grippe porcine, qui au Mexique a fait déjà une centaine de morts ces dernières semaines, les autorités françaises ont mis en oeuvre un plan d'information pour le grand public, ainsi qu'une notice explicative. En voici les principaux points.

Les signes de la maladie

Les syndromes sont ceux d'une grippe saisonnière : fièvre, toux, écoulement nasal, douleurs articulaires et/ou musculaires. Si ces signes sont repérés, "notamment dans les sept jours qui suivent" un voyage vers une zone géographique touchée, il est nécessaire de consulter son médecin traitant ou le Centre 15 de votre département (Tél. : 15).

Les précautions avant un voyage vers une zone touchée
Compte-tenu de la situation sanitaire locale, le ministère des Affaires Etrangères et Européennes et le ministère chargé de la Santé appellent "à la plus grande prudence pour tout déplacement non indispensable sur place". Il est notamment recommandé de prendre contact avec son médecin traitant ou avec un centre de vaccination international "pour optimiser la préparation sanitaire" du voyage.

Les précautions pendant le voyage
De façon générale, il est conseillé de se "conformer aux recommandations émises par les autorités sanitaires locales" et notamment d'éviter les lieux de rassemblement public, de respecter les règles d'hygiène élémentaire (lavage soigneux et régulier des mains avec de l'eau savonneuse ou des solutions hydroalcooliques, aération des pièces), d'éviter le contact avec les personnes malades. En cas de fièvre ou de symptômes grippaux, de prendre contact avec le poste diplomatique et de consulter un médecin.

Les sites Internet utiles
Les autorités invitent les voyageurs à prendre les renseignements sur la situation sanitaire locale en consultant les sites Internet du ministère français de la Santé, www.sante.gouv.fr, du ministère des Affaires Etrangères, www.diplomatie.gouv.fr, de l'ambassade de France à Mexico, www.ambafrance-mx.org, ou de l'Organisation mondiale de la Santé, www.who.int/fr/index.html.

Les numéros téléphoniques utiles
Plusieurs plate-formes sont à disposition du grand public pour s'informer. Le numéro téléphonique Grippe aviaire au 0825.302.302 (0,15 € ttc/minute depuis un poste fixe), ou depuis l'étranger au +33 1 53 56 73 23, sont disponibles pour des informations sur l'épidémie et sur la grippe porcine. Le numéro de la plate-forme du ministère des Affaires Etrangères est également disponible au 01.45.50.34.60 pour des informations voyageurs.

11:46 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé

27.04.2009

Les autoroutes les plus chères de France

Les autoroutes les plus chères de France

par Rita Santourian


Certains trajets en autoroute peuvent vous coûter cher. Voici, pour éviter les mauvaises surprises, les autoroutes les plus chères de France !

1. L’A14 entre La Défense et Orgeval

Prix : 7,30 euros les 18 km soit 40 centimes le km

C’est sans conteste l’autoroute la plus chère de France : 7,30 euros pour parcourir 18 km… Ce qui chiffre le kilomètre à 40 centimes. L’A14, mise en service en 1996, a toutefois l’énorme intérêt de délester la très surchargée A13 que les Parisiens empruntent pour se rendre le week-end en Normandie.

Grâce à l’A14, vous ne mettrez qu’une vingtaine de minutes pour vous rendre jusqu’à Orgeval quand il vous faudra peut-être une heure pour effectuer ces 18 km en choisissant l’A13 un jour de fort trafic. La rapidité a donc un prix : payer le prix fort ou s’énerver dans les bouchons, c’est une question de priorité.


2. L’A63 entre Bayonne et Saint-Jean-de-Luz

Prix : 2,20 euros les 19 km, soit 11 centimes le km

Si vous êtes en vacances dans le Pays basque et que vous souhaitez visiter Saint-Jean-de-Luz, il vous faudra débourser 2,20 euros sur le tronçon de 19 kilomètres de l’autoroute A63 qui relie Bayonne à Saint-Jean-de-Luz, soit 11 centimes d’euros le kilomètre.
Une autre solution existe : emprunter la N10. L’itinéraire est pittoresque, vous croiserez Biarritz, les charmants villages basques de Guéthary ou de Bidart, mais gare à vos nerfs. Il n’y a que deux voies sur la N10 et pas mal de feux tricolores sur le trajet. Les bouchons en période de vacances sont légion !


3. L’A43 et l’A48 entre Lyon et Grenoble

Prix : 9,60 euros les 96 km, soit 10 centimes le km

Les 96 kilomètres parcourus sur le réseau Area, appartenant au groupe APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône), le quatrième groupe autoroutier en Europe, vous coûteront 9,60 euros si vous suivez l’itinéraire rapide : à savoir l’A43 jusqu’à Bourgoin-Jallieu puis l’A48 jusqu’à Grenoble. L’avantage, c’est de pouvoir parcourir la distance en 1h15 contre près de 2h si vous choisissez l’option gratuite : départementales puis Nationale 85…


4. L’A8 entre Aix-en-Provence et Nice

Prix : 17,10 euros les 176 km, soit 9,7 centimes le km

Le trajet qui sépare Aix-en-Provence de Nice comprend les 176 kilomètres de l’A8, dite la Provençale. C’est l’un des trajets les plus coûteux de France avec 17,10 euros de péage au total pour une moyenne de 9,7 centimes au kilomètre parcouru ! Le temps de trajet est toutefois intéressant : 1h50 contre plus de 3h en faisant l’école buissonnière par la DN7, tronçon déclassé de la légendaire Nationale 7.


5 - L’A28 entre Rouen et Alençon

Prix : 14,50 euros les 150 km, soit 9,6 centimes* le km

La liaison Rouen-Alençon est assurée par l’autoroute A28, appartenant à la Société Alis qui a obtenu sa concession en 2000. Ces actionnaires sont, entre autres, Bouygues TP et Sanef (un autre groupe concessionnaire et exploitant d'autoroutes). Ces 150 kilomètres vous sont facturés un peu plus de 9 centimes le kilomètre.

Un trajet plus long de 40 minutes mais gratuit est possible en empruntant la D438.


6 - L’A10 entre Paris et Poitiers

Prix : 30,40 euros les 324 km, soit 9,3 centimes le km

Pour rejoindre Poitiers depuis Paris par l’autoroute, il faut emprunter essentiellement l’A10 de Cofiroute qui détient 12 % du réseau autoroutier national.
Un trajet moins coûteux que les 9,3 centimes au kilomètre de ce tronçon d’autoroute est possible grâce aux routes nationales et départementales. Un tel itinéraire vous fera cependant perdre près d’une heure trente...


7. L’A89 entre Bordeaux et Clermont-Ferrand

Prix : 29,80 euros les 339 km, soit 8,7 centimes le km

Pour aller rapidement de Bordeaux à Clermont-Ferrand, il faut emprunter l’A89 pour un trajet de 339 kilomètres sur le réseau ASF (Autoroutes du Sud de la France). Ce trajet vous sera facturé 29,80 euros pour un véhicule de classe 1.
Un détour par les routes nationales N89, N2089 et départementales D1089, D2089, D942, D941 vous permettra d’obtenir un trajet gratuit mais vous coûtera deux heures de plus.
Pour la petite histoire, l’A89 est surnommée l’Autoroute des présidents. Elle traverse les fiefs de Valéry Giscard d'Estaing, de Jacques Chirac et passe à proximité de celui de Georges Pompidou. Ses détracteurs l’appellent aussi "l’autoroute du vide" parce qu’elle ne dessert pas de grande ville entre Bordeaux et Clermont-Ferrand.


8. L’A71 entre Paris et Bourges

Prix : 20,10 euros les 231 km, soit 8,7 centimes le km

8,7 centimes le kilomètre entre Paris et Bourges ou 19,60 euros de péage à la sortie de l’autoroute A71 à Bourges ! Le trajet peut aussi être gratuit si vous choisissez de prendre la route départementale D607 à Saint-Fargeau-Ponthierry, puis la N7 après Nemours et la D940 suivie de la D952.


9. L’A10 et l’A83 entre Bordeaux et Nantes

Prix : 26,70 euros les 343 km, soit 7,7 centimes le km

Sur le réseau ASF (Autoroutes du Sud de la France), après avoir emprunté l’A10 au Pont de Guyenne, puis l’A83 au Viaduc de la Sèvre Niortaise, vous devrez débourser 26,70 euros à la sortie de celle-ci, au terme des 343 kilomètres qui vous permettront d’arriver rapidement à Nantes.
Le trajet de substitution existe mais il vous faut compter deux heures de route en plus....


10. L’A69 et l’A9 entre Bordeaux et Montpellier

Prix : 36,2 euros les 468 km, soit 7,7 centimes le km

Les 468 kilomètres parcourus sur l’A62 et l’A9 pour relier Bordeaux à Montpellier sont facturés 36,2 euros par ASF (Autoroutes du Sud de la France). Le kilomètre coûte donc 7,7 centimes d’euro pour ce trajet classé 10e autoroute la plus chère de France.

Un trajet de substitution plus économique, qui dure néanmoins deux fois plus longtemps, vous fera emprunter de nombreuses routes départementales et nationales.


11. L’A71 entre Clermont-Ferrand et Bourges

Prix : 13,70 euros les 178 km, soit 7,6 centimes le km

Pour rejoindre Bourges depuis Clermont-Ferrand rapidement, il faut emprunter l’autoroute A71 du réseau APPR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône), qui exploitent notamment l’axe Paris-Lyon, un axe Bourgogne-Europe du Nord et des autoroutes du centre de la France.
Ce trajet vous coûtera 13,70 euros, soit près de 7,6 centimes le kilomètre, mais il peut être gratuit si vous délaissez les autoroutes au profit des départementales (D69, D2009, D707) et des nationales N7 et N76.


12. Lyon - Mulhouse

Prix : 27,2 euros le trajet de 365 km, soit 7,4 centimes le km

Pour aller rapidement de Lyon à Mulhouse, il faut emprunter les autoroutes A6 et A36 du réseau APPR. Ce trajet de 3h30 vous coûtera 27,20 euros, soit plus de 7 centimes le kilomètre. Si vous souhaitez économiser 27 euros, vous avez la solution des routes départementales et nationales avec quelques détours par l’A36. Le trajet vous prendra alors plus de 5h40...


13. Paris - Chartres

Prix : 5,50 euros les 77 km, soit 7,14 centimes le km

Les 77 kilomètres du réseau Cofiroute qui séparent Paris de Chartres par l’A6B, A10 et l’A11 coûtent 5,50 euros à la sortie de l’A11 soit, tout comme Paris-Strasbourg, environ 7,10 centimes d’euros.
Ici, le trajet gratuit est avantageux puisqu’il vous fera perdre uniquement une demi-heure. Il vous faudra passer par l’A6, l’A10, les routes départementales D118, D35, D988, D177, D910 et les nationales N191 et N10.


14. Strasbourg - Lille

Prix : 38,60 euros les 541 km, soit 7,13 centimes le km

De Strasbourg à Lille, pour un trajet rapide, il faut emprunter les autoroutes A4, A26 et A1 et s’acquitter d’une somme totale de 38,60 euros de péage !
Pour un trajet à zéro euro, mais plus long de quatre heures (soit le double du temps de trajet en autoroute), il faut emprunter de nombreuses routes départementales et nationales avec de petits tronçons gratuits d’autoroutes.


15. L’A4 entre Paris et Strasbourg

Prix : 34,10 euros les 480 km, soit 7,10 centimes le km

Pour parcourir l’A4 et rejoindre Strasbourg depuis Paris, il faut compter au total 34,10 euros de frais aux différents péages. Soit 7,10 centimes d’euro le kilomètre parcouru sur le réseau des autoroutes Sanef.
L’alternative économique de ce trajet vous fera emprunter les routes départementales (dont la D231, la D396 ou la D3) et nationales (N4, la N57 et la N74).


16. Paris - Amiens

les autoroutes les plus chères de france Prix : 7 euros les 108 km, soit 6,5 centimes le km

De Paris à Amiens, le trajet le plus rapide passe par trois autoroutes, l’A1, l’A16 et l’A29. C’est à la sortie de cette dernière que vous devrez débourser 7 euros.
Pour un trajet gratuit, il vous faudra passer par les routes départementales D301, D1001, D901 puis D1001 à nouveau après la sortie de l’A16 à Beauvais.

Arnaque sur Orange

 

Arnaque Orange.jpg

 

 

26.04.2009

Et sur le val de Morteau, que ferons-nous de ce 1er Mai 2009 ?

CFDT - CGT - FGR FP - FSU - UNSA

Et sur le val de Morteau, que ferons-nous de ce 1er Mai 2009 ?

Depuis des dizaines d’années, jamais le 1er Mai n’a pu recueillir le consensus nécessaire à une manifestation unitaire dans le monde du travail !

2009 verra ce jour historique puisque, dans le prolongement de l’action qui a mis des milliers de manifestants dans la rue les 29 janvier et 19 mars, les huit organisations syndicales, au niveau national, appellent à faire de ce 1er Mai un vaste mouvement dans lequel salariés actifs, sans emploi, licenciés, retraités, jeunes ou moins jeunes se retrouveront une nouvelle fois pour dire leur exigence d’une augmentation de leur pouvoir d’achat, indispensable à la relance de l’économie.

Malgré l’injection de milliards dans les entreprises pour « activer la production », ceux qui sont censés acheter en sont incapables faute de moyens.

Que dire aussi des milliards distribués aux banques qui continuent leur spéculation en bourse quand, dans le même temps, on diminue la rémunération du fleuron de l’épargne populaire, à savoir le livret A, ramené de 4% à 1,75%.

Que penser encore des licenciements, annoncés par vagues monstrueuses, alors que des indemnités indécentes sont octroyées aux dirigeants de certaines entreprises par ailleurs bénéficiaires de subventions d’Etat ?

Que dire enfin de « l’aumône » de 1% qui vient d’être consentie aux retraités, au 1er avril 2009 ?

Inutile d’épiloguer, la « crise » n’est pas notre fait, elle est la résultante des méfaits du capitalisme, que nous sommes contraints de subir, de plein fouet… et ce n’est pas fini !

Alors le 1er Mai, il faut réagir !

A Morteau comme partout en France nous devons faire entendre nos voix!

Vous êtes toutes et tous invités à un rassemblement

Salle Klein, à 11 heures

pour crier haut et fort votre détermination à exiger la défense de votre pouvoir d’achat, qu’il s’agisse des salaires ou des retraites.

Le verre de l’amitié sera ensuite servi.

Une nouvelle fois, nous voici victimes et non responsables

mais nous devons et saurons prendre nos responsabilités !

Pour information, autres manifestations prévues :

Besançon à 10 h Place de la Révolution Pontarlier à 10 h au Centre ville

25.04.2009

Appelez la SNCF !

 

Appelez la SNCF-1.jpg

 

 

15:50 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour

Sarko en vers et en droit(e)

 

sARKO.jpg

 

 

Service d'Aide à Domicile avec la MGEN

Service d'Aide à Domicile avec la MGEN

MGEN1.jpg
MGEN2.jpg
MGEN3.jpg
MGEN4.jpg
MGEN5.jpg
MGEN6.jpg

 

 

Toutes les notes