31.03.2009

Sommet de l'OTAN à Strasbourg

 

Vous serez nombreux à vous déplacer ces jours-ci à Strasbourg pour marquer votre sympathie au président de la République.
Les infos ci-dessous ne peuvent que vous être utiles pour rendre votre séjour agréable !
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Un journaliste brutalement interpellé à Besançon

Un journaliste brutalement interpellé

Claude Mislin est journaliste à "L'Alsace-Le Pays" et sur le site www.macommune.info. Le journaliste qui a été brutalement interpellé lundi soir à Besançon a décidé de porter plainte.

Lundi 30 mars en soirée, un journaliste connu et ayant trente ans de carrière professionnelle, a été brutalement interpellé au centre-ville de Besançon alors qu'il prenait des photos d'un faits divers avant d'être emmené au commissariat. Le journaliste, très affecté par ce qu'il considère comme une "bavure", a décidé de porter plainte aujourd'hui.

Selon le site www.macommune.info qui relate les faits, il était environ 19 h 45 quand les policiers viennent d'arrêter un voleur présumé à l'issue d'une course-poursuite. Alors que le voleur est assis par terre les mains menottées dans le dos, qui se trouve assez loin et qui a sorti son appareil-photo, a tout juste le temps de prendre deux clichés au téléobjectif avant que des policiers le prennent par le cou, le ceinturent et le délestent de son appareil. Le journaliste a beau décliner son identité professionnelle, clamer qu'il est journaliste, rien n'y fait. Il sera finalement emmené au commissariat où les policiers prenent conscience de leur "méprise". Et c'est le directeur départemental de la sûreté urbaine qui viendra lui-même reconnaître le bon droit du journaliste, excuser le comportement des policiers "dû à la tension liée à une arrestation mouvementée" et raccompagner le journaliste jusqu'à la porte du commissariat après lui avoir rendu ses papiers d'identité et son appareil photo.

Le journaliste a décidé de porter plainte ce mardi "pour défendre l'honneur de notre métier face à des agressions policières qui se répètent à l'encontre de la profession de journaliste" concluant : "Il est inadmissible qu'un journaliste professionnel dans l'exercice de ses fonctions se fasse traiter de la sorte par des policiers qui sont censés connaître les procédures même en cas de stress, qui plus est devant des dizaines de badauds".

Débat sur un film : "La canne à mesurer l'eau"

Le club CNRS Sciences et Citoyens de Besançon projettera le film : "La canne à mesurer l'eau"

 le mardi 31 mars au FJT  "les oiseaux" 48 rue des Cras à Besançon

La projection débutera à 18h30 et sera suivie d'une discussion autour du film, avec la présence exceptionnelle de la réalisatrice Fabienne WATEAU, ethnologue et chargée de recherche au CNRS (Université de Paris 10, Maison René Ginouvès)

 Résumé du film:

 Dans le nord-ouest du Portugal, pour partager l'eau d'irrigation retenue dans de petits bassins-réservoirs de flancs de coteaux, les ayant-droits  fabriquent  et utilisent un instrument de mesure simple et original : "la cana". Il s'agit d'une canne de roseau graduée servant à mesurer des volumes d'eau. Son utilisation implique  la connaissance des principes de  roulement, d'équité et  de partage collectif de  la  ressource,  ainsi  qu'une organisation  sociale particulière qui se resserre au plus fort de l'été. De la fabrication minutieuse de l'objet à la distribution de l'eau dans les parcelles, le film relate les relations  sociales finement tissées autour de cette activité. A l'heure de l'imposition des modèles de gestion de l'eau, ce film est aussi une réflexion à propos de l'aquédation des systèmes techniques traditionnels aux territoires et aux logiques sociales.

 

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Informations complémentaires : 

"La canne à mesurer l'eau" a reçu la mention spéciale du festival du film de chercheur de Nancy édition 2008.

Cette soirée se déroulera en collaboration avec le festival du film de chercheur de Nancy et la vidéothèque du CNRS. 

Voir le portrait de notre invitée Fabienne WATEAU sur le site de la revue "Ethnographiques.org":

http://www.ethnographiques.org/Wateau-Fabienne.html...

Fiche du film (vidéothèque du CNRS):

http://videotheque.cnrs.fr/index.php?urlaction=doc&id... 

Contact : 06 76 21 04 09, ou boris.urbas@gmail.com

 

Pollutions, auto-pollutions dans nos intérieurs : moisissures, acariens, pollen, alcaloïdes...

Prochain Jeudi de l'Environnement du laboratoire Chrono-environnement

Jeudi 2 avril à 18h30 Centre P. Bayle Besançon

Pollutions, auto-pollutions dans nos intérieurs : moisissures, acariens, pollen, alcaloïdes...

Fermez les fenêtres, elles rentrent par les portes ! 

Qu’y a-t-il dans l’air de nos maisons ?

Pourquoi y a-t-il de plus en plus d’allergies ? 

Nous passons, en Europe, 87 % de notre temps en intérieur (maison, bureau…). Et depuis la crise pétrolière de 1973, nous nous calfeutrons en limitant l’aération. De ce fait, l’air de nos intérieurs a changé et concentre de plus en plus de pollen, acariens, moisissures, molécules chimiques.

Parallèlement, une étude a démontré que les enfants élevés dans une ferme, à proximité des animaux, fourrages, foin…, développent moins d’allergies que les enfants des villes.

Comment réagit notre organisme à la présence de ces pathogènes ? Pourquoi certains individus semblent protégés et pas d'autres ? Qui observe ces phénomènes ? Qui établit les normes ? A-t-on une bonne connaissance du risque ?

Le laboratoire Chrono-environnement propose de mieux comprendre les processus de développement des facteurs responsables de l’allergie ainsi que la réponse du système immunitaire humain.

Ce sont donc trois scientifiques du laboratoire qui répondront aux questions du public.

Gabriel Reboux, Ingénieur hospitalier, Microbiologiste et biostatisticienne - CHU de Besançon ;

Sandrine Roussel, Assistante universitaire, Microbiologiste et biostatisticienne- CHU de Besançon :

Jean-Charles Dalphin, PU - PH - CHU de Besançon.

Ils vous présenteront les recherches qu’ils sont en train de mener sur le sujet. Ils ne pourront pas aborder l’ensemble de la question complexe des allergies, mais livreront leurs connaissances et leurs pistes de réflexion, qui se révèlent cruciales pour la santé publique.

premier rendez-vous Nature 2009 du Jardin botanique de Besançon

 

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Rendez-vous Nature 2009 du Jardin botanique de Besançon

Le premier rendez-vous Nature 2009 aura lieu le mercredi 1er avril 2009. Rendez-vous à 14 h 00 devant les serres du Jardin Botanique. Entrée libre.

Programme : visite guidée sur le thème : Les plantes, entre terres arides et terres humides.

Les plantes ont adopté des stratégies d'adaptation en fonction notamment des conditions géologiques et pédologiques. Cette visite de différents milieux reconstitués permettra de comprendre pourquoi elles ont ces formes et modes de fonctionnement si particuliers.

Jardin Botanique de l'Université de Franche-Comté et de la Ville de Besançon

Place Leclerc

25000 BESANCON

tél : 03 81 66 57 78

Fax : 03 81 66 57 62

Courriel : jardbotan.besancon@univ-fcomte.fr

Site : http://jardin-botanique.univ-fcomte.fr/

 

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Une conférence de la SHND : du nouveau chez les écrevisses

 

 

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Le mardi 21 avril 2009 à 20 h 30, la Société d'Histoire Naturelle du Doubs (SHND) et le Muséum de la Citadelle présentent une conférence prononcée par Mickaël Béjean, responsable Aquariologie au Muséum de Besançon.

Alors que les populations d’écrevisses autochtones continuent de régresser fortement depuis des années en raison des activités humaines toujours plus pressantes, au contraire de nouvelles espèces débarquent en Franche-Comté aggravant le phénomène. Ce constat alarmant est le résultat d’une part, d’une mauvaise identification des différentes espèces et d’autre part, d’une méconnaissance des exigences particulières des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des écrevisses à pattes rouges (Astacus astacus), les seules écrevisses indigènes encore présentes dans notre région.

Mickaël Béjean précisera les différents critères de détermination simples permettant à chacun d’identifier rapidement toutes les espèces françaises et rapportera les dernières connaissances acquises au Muséum d’histoire naturelle de Besançon sur la reproduction et les exigences des écrevisses autochtones en captivité.

Enfin, seront évoqués les moyens mis en œuvre pour sauvegarder les populations d’écrevisses à pattes blanches encore existantes et les enjeux de ces programmes de conservation.

Lieu : Amphi A, UFR Sciences et Techniques, La Bouloie, route de Gray 25000 Besançon.

Entrée libre.

Renseignements complémentaires sur le site : www.shnd.fr

 

Sauvons les mares de Franche-Comté

 

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Sauvons les mares de Franche-Comté Dans le cadre du programme régional d'actions en faveur des mares (PRAM)

Selon les régions, 30 à 70 % des mares ont disparu en France depuis 1950. Alors que leurs rôles sont multiples, les mares ont perdu leur utilité d’autrefois et beaucoup ont disparu… Le Conservatoire régional des espaces naturels (CREN) de Franche-Comté et l’Office national des forêts (ONF) coordonnent un programme régional d’actions en faveur des mares qui réunie de nombreux partenaires : associations de protection de la nature, acteurs forestiers, collectivités, grand public. Concours photos, chantiers bénévoles, sorties et visites de sites sont au programme à découvrir en détail sur www.mares-franche-comte.org

Quand : Du 18-03-2009 au 16-05-2009 à  Besançon

Site web : www.mares-franche-comte.org

30.03.2009

Les frais de scolarité du petit Louis sont payés par l'Etat

C'EST UNE HONTE : Les frais de scolarité du petit Louis Sarkozy à l'école à Dubaï sont payés par l'Etat !


Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour nouveau ! C'est intéressant.

Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée.

Ces écoles, très cotées, étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 Français.

Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets : 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice !

Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. À New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse.

Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse !

À la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français."

Encore merci ! Mais générosité pour qui ? À Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million.

Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boîtes, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum.

Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an ! Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité.

Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la-dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer !

Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous laisse juges. Tout va bien. Surtout pour certains. Il n'y a plus d'argent ?

Détail croustillant : les enfants de fonctionnaires en poste à l'étranger ne bénéficient pas de cette manne réservée aux enfants du privé. Les bénéficiaires sont des enfants de riches familles du pays, des fils de ministres et du personnel diplomatique, d'attachés culturels…  ainsi que les enfants du personnel des entreprises françaises travaillant dans le pays d'accueil. Jusqu'à présent, ces entreprises prenaient en charge les frais de scolarité des enfants de leur personnel : il s'agit donc aussi d'un cadeau aux entreprises françaises à l'étranger.

 

Victoire de l'agriculture biologique : Euskal Herriko Laborantza Ganbara a gagné !

 

Euskal Herriko Laborantza Ganbara a gagné !

La relaxe est prononcée : Euskal Herriko Laborantza Ganbara sort renforcée et légitimée


C’est une excellente nouvelle ! Euskal Herriko Laborantza Ganbara avait mis en valeur tous les éléments de droit, de légitimité, de contexte pour que sa démarche et le « paquet global » que constituent l’objet, les missions, l'organisation et le nom de l’association ne soient pas remis en cause juridiquement. La relaxe était donc espérée. Elle est prononcée et nous tenons à rendre hommage à l’indépendance des juges.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara sort renforcée de cette épreuve. Depuis sa création, elle a subi des agressions permanentes davantage animées par la volonté de casser une démarche légitime que par des fondements juridiques. C’est ainsi que les pressions exercées à l’encontre des Syndicats des Nives pour annuler la convention avec Euskal Herriko Laborantza Ganbara n’ont pu résister aux éléments de droit. De même, la remise en cause de la déductibilité des dons sera rejetée pour la troisième fois, si les juges suivent, comme c’est le cas habituellement, les conclusions du Rapporteur Public exprimées à la Cour d’Appel de Bordeaux le 17 mars 2009, dans le cadre d’une procédure engagée par Euskal Herriko Laborantza Ganbara au Tribunal Administratif à l’encontre de l’administration fiscale. Euskal Herriko Laborantza Ganbara avait déjà gagné en référé et en première instance. Enfin, la tentative du Préfet de Région de faire retirer la délibération du Conseil Régional, ayant pour objet d’apporter une aide à des actions mises en place par EHLG, a été vaine au regard de arguments juridiques avancés par le Président de la Région.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara est heureuse pour tous les paysans qui lui font confiance ; heureuse également pour toutes les personnes, élus ou simples citoyens, qui ont apporté leur soutien si utile et réconfortant. La décision de justice, ce 26 mars 2009, est une victoire de la démocratie.

La seule finalité de Euskal Herriko Laborantza Ganbara, aujourd’hui comme hier, est de consacrer l’ensemble de l’énergie et du temps à développer l’agriculture paysanne et durable qui est un projet agricole efficace, attractif et innovant. Il s’agit de donner espoir et perspectives aux paysans et d’accompagner les jeunes qui s’installent et devront s’installer dans de bonnes conditions humaines et économiques. L’administration a tenté de nous détourner de cet objectif, mais EHLG poursuivra son travail qui est au cœur des défis sociaux, économiques et environnementaux planétaires.

Plus que jamais la nécessité d’un Etablissement Public spécifique à l’agriculture du Pays Basque est posée comme une exigence à laquelle les pouvoirs publics doivent répondre sans chercher à chicaner, dénaturer ou dévier la question posée.

EHLG réaffirme sa volonté de travailler avec tout le monde et rappelle qu’il y a toujours en son sein 10 places réservées à la FDSEA

Nous fêterons cette éclatante victoire le vendredi 3 avril à 20H00 dans nos locaux d'Ainhice-Mongelos et nous y invitons tous(tes) ceux et celles qui nous ont apporté leur soutien et leurs encouragements durant toute cette période difficile.

Ce sera une occasion pour nous de les remercier, et de leur présenter les chantiers en cours et à venir d'Euskal Herriko Laborantza Ganbara en faveur de l'agriculture paysanne et durable au Pays Basque.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara, le 26 mars 2009

PS : L'intégralité du délibéré est disponible en ligne sur le blog http://www.ehlgdoitvivre.org/ ainsi que les images de la journée devant le Tribunal de Grande Instance de Bayonne.

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Hausse des retraites : 1 % et c'est tout !

Hausse des retraites : 1 % et c'est tout !

par Anne-Marie Le Gall



Les retraités seront déçus : le coup de pouce espéré n'aura pas lieu. Le gouvernement vient en effet de confirmer une revalorisation de 1 % seulement de leurs pensions au 1er avril prochain.

C'est confirmé ! La hausse des pensions (retraite de base) sera seulement de 1 % au 1er avril prochain.

Cette augmentation apparaîtra sur le paiement de votre retraite adressé en mai. Ce chiffre est le résultat de l'ajustement au titre de l'inflation définitivement constatée au titre de 2008 (soit 0,6 %) ajouté à la prévision d'inflation pour 2009 : 0,4 %. Ce qui donne tout juste 1 %. Le gouvernement n'a donc pas accordé de coup de pouce supplémentaire, ni prévu de rattrapage sur les trois premiers mois de l'année contrairement à ce que certains syndicats réclamaient.

Pour se justifier, le gouvernement rappelle, dans un communiqué du 26 mars, qu'une revalorisation exceptionnelle de 0,8% est déjà intervenue le 1er septembre dernier pour tenir compte de l'accélération de l'inflation en 2008, et que le minimum vieillesse sera revalorisé de 25% d'ici à 2012 pour les personnes seules.

Dès le 1er avril prochain, la première étape de cette revalorisation sera mise en œuvre. Elle permettra d'augmenter de 44 € par mois le minimum vieillesse, soit une hausse de 6,9%. Celui-ci sera porté de 633 à 677 € par mois (à partir du paiement versé en mai prochain) selon le communiqué du ministère.

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